Mes trentre premières années en chanson : (Episode 8) 1986
Depuis sept semaines, je vous propose de suivre, en fil rouge, le récit des 30 chansons qui m'ont le plus marqué depuis que je suis né. Pour ce huitième épisode, je vais vous parler d'une des chansons qui m'a le plus marqué, une chanson qui reste aujourd'hui à mes yeux comme l'un de mes plus beaux souvenirs d'enfance; une chanson que j'écoute encore parfois aujourd'hui plein de joie et de nostalgie … Et pourtant cette chanson est assez loin de mon univers musical; cette chanson c'est "Eve, lève-toi" !
Cette chanson, je l'entendis pour la première fois un samedi matin de 1986 alors que nous étions, la dame qui me gardait parfois, quelques autres enfants et moi-même dans le grand hangar d'un supermarché alimentaire pour professionnels. Dès la première écoute ce fut comme une révélation, comme un choc, je tombais instantanément amoureux de cette chanson, dont je guettais ensuite les passages radio et télés avec une impatiente impatience !
Je ne me languissais pas d'écouter la voix suave et envoûtante, sucrée et salée d'une Julie Pietri maîtrisant à la perfection son puissant organe. Je ne me lassais pas d'écouter la rythmique et les sonorités arabisantes et synthétiques, qui venait habillé avec grâce une mélodie, si parfaite, si cohérente, si jolie, que j'aimais ensuite rechanter à tue-tête ou dans ma tête. Cette chanson était devenue un de mes plus précieux bonheurs quotidiens.
La variété française des années 80 avait fait une entrée fracassante dans mon quotidien. Même si aucune autre chanson n'eue la même valeur à mes yeux que "Eve, lève-toi", j'appris à aimer d'autres chansons de cette époque en suivant, entre autre, le top 50, devenant un fidèle petit clou et je m'ouvris vraiment à la variété en général, prenant vraiment en main le contrôle de mes goûts musicaux.
Aujourd'hui, mes goûts musicaux ont beaucoup évolué, mais parfois en réécoutant la chanson de Julie Pietri, je redeviens ce petit garçon, qui se laissait emporter par la magie d'une chanson et qui voyageait loin, qui laissait son imagination parcourir des horizons inconnus et qui rêvait, encore et toujours, qui rêvait … rêve mon enfant, rêve demain, rêve encore et toujours, pour qu'à tout jamais tes rêves guident ta vie.
Tout à l’heure je suis allé faire un petit tour dans le cœur de Paris, histoire de voir s’il n’existait pas des endroits sympas pouvant nous accueillir le vendredi soir !!
Au final j’ai pu déjà passer devant quelques bars qui au premier abord pourrait correspondre … certes ce ne sont que des idées lancés de manière brut, après il faudra creusé tout cela dans l’attente aussi de vos propositions !!
Pourquoi pas le café du Trésor, dans la petite rue toute refaite et toute fleurie du Trésor … une terrasse plutôt grande, un café pas si connu et pouvant tous nous accueillir … un happy hour en cerise sur le gateau
Pourquoi pas le féria ou l’etincelle, les deux bars sur la place jouxtant la rue du bourg tibourg, des happy hour interessants, des terrasses spacieuses, mais peut etre des endroits trop prisés un vendredi soir …
Il y a aussi un grand café au bout de la rue brisemiche … mais sans happy hour semble t’il …
Et enfin, il parait que l’Oh Fada est devenue bien plus fréquentable que cesr derniers temps …
A tous les habitués ou occasionnels des apéros du Vendredi, ce message s’adresse à vous !!
Depuis la fermeture du bar « Les Carnivores » nous sommes un peu comme SBF (Sans Bar Fixe) chaque vendredi et c’est pourquoi il y a urgence ! Pour cette semaine au moins, nous avons une solution de remplacement qui peut aussi devenir une solution définitive … mais au final tout repose sur votre avis !!
Alors donnez votre avis, proposez des bars sympas où nous pourrions aller !!
Pour disposer de toutes les informations et faire vos propositions en commentaire, rendez-vous sur le blog de Dulce via le lien ci-dessous :
Parce que mieux vaut deux fois qu’une, et au cas où vous seriez passé à côté du post de Dulce, je souhaite vous parler de l’apéro du vendredi !
Tradition née à l’Oh Fada, cet apéro de nature privée ou quelques GAiens qui avaient de vrais atomes crochus se rassemblaient pour échanger en vrai plutôt que sur le chat, a prit petit à petit une vraie ampleur devenant un des rendez-vous incontournables d’un grand nombre de Gaiens parisiens. Très souvent s’en suit un dîner en comité plus restreins, mais tout aussi agréable.
Un jour celui-ci migra aux Carnivores et continua à rassembler de nombreux GAiens ravis de pouvoir au moins une fois par semaine retrouver leur chère Reine Irina quand celle-ci détenait la couronne et bien sûr tous ses contacts sur le chat devenus des vrais potes dans la vie !
L’hiver eu raison du courage de certains, et comme un malheur n’arrive jamais seul, les Carnivores fermaient brusquement, nous laissant nous autre orphelins. Après une première tentative dans un bar juste en face, la semaine dernière, l’apéro va se délocaliser, et c’est rien de le dire pour cette semaine.
Alors tant pis si on nous le reproche mais Dulce et moi-même avons tout de même envie de faire un vrai tour de toutes les opportunités existantes afin de trouver très vite notre nouvelle terre d’accueil a tous !
C’est pour cela que nous invitons les habitués de ces apéros a nous donner leurs idées et propositions, en allant pourquoi pas jusqu'à « l’élection » de notre nouveau bar, à l’image de ce que nous faisons tous les été quand ce sont tous les GAiens rassemblés qui élise notre chère reine pour une année !
Alors rendez-vous sur le blog de Dulce pour les modalités et afin de donner en commentaires vos avis et vos propositions !!
J’espère sincèrement que nous ne froisserons personne en prenant cette initiative, qui n’a pour intention que d’arriver à la meilleure solution possible en permettant à tous de sentir impliqué !! Et je suis sûr que tous ensemble nous parviendrons à choisir la meilleure solution !!
Damien Saez revient avec un triple album au titre inattendu « Varsovie, L’alhambra, Paris ». Avant même de l’avoir écouté, je ne pouvais qu’être interpellé, puisque rien que dans son titre, cet album m’apparaissait comme un pont entre mes deux cultures. Je découvrais enfin hier le résultat et j’avoue qu’il correspondait à mes attentes, alors même, que ce genre musical n'est pas la base de ma culture musicale, et n'étant pas un inconditionnel de chansons épurées et des atmosphères acoustiques.
Si l’est concevable que l’on puisse trouver cet album brut, ce choix, pas anodin, permet aux textes poétiques de Damien Saez d’être porté dans un équilibre précaire, comme sur un fil, a deux doigts, parfois, de tomber, mais Damien Saez est un équilibriste de la musique, un poète des temps modernes qui a semble t’il achevé sa mue pour passer d’un ado révolté à un homme prêt a défendre ses idées et ses idéaux. Un homme assagi.
Aux chansons guitare voix très intimistes et presque parlés succèdent des morceaux aux belles mélodies jouées au piano. Saez est un citoyen du monde. Son album raconte ses voyages, sa vision du monde, son amour pour ses origines mais aussi pour un pays qui me tient à cœur, et qui semble lui tenir à coeur, la Pologne. Tout en pudeur et sans jamais dévoiler son intimité, il exprime ici et là son regard sur ce pays, sur ces gens.
Sans aucun doute influencé par Noir Désir tant certains éléments et entre autre la chanson « Jeunesse lève toi » ressemble à « Le vent nous portera », il ne faut pas limité l’album à ces considérations, tant ce triple CD est riche d’un univers qui lui appartient bel et bien. Les chansons tels « Varsovie », « Jeunesse lève toi » ou « Kasia » sont autant de petits bijoux.
En tout cas, cet album m’a touché, alors même que je n’ai encore sans doute pas perçu toutes ses subtilités. Est-ce le fait d’entendre pour la première fois, des mots raconter des souvenirs que je n’aurais jamais cru entendre dans une chanson française, est-ce le fait de voir un poète mettre en chanson mes racines ? Ce qui est sûr c’est que Damien Saez m’apaise, me donne une jolie nostalgie et viens casser toute en douceur mes habitudes musicales. Peut être une révélation, et qui sait l’album d’une nouvelle évolution.
ACC : Eurovision Song Contest - Mes chansons Favorites ... 1997-1999 (2ère Partie)
Elle est toute chaude, elle est déjà là, c’est la troisième partie de ma passionnante série mes chansons favorites de l’Eurovision !! Cette semaine, je vous propose de découvrir mon best of des années 1997 à 1999 ! Cette fin de siècle marque aussi la fin de mon adolescence. C’est le temps de l’audace, de l’affirmation de mes goûts musicaux et le concours de l’Eurovision n’échappe pas à la règle !
C’est donc dans 5 semaines qu’aura lieu le 53ème concours Eurovision, le compte à rebours continue ! Et au passage, si vous voulez voir les perles du concours, en somme les pires chansons que l’Eurovision est connue, n’hésitez pas à consulter tout cela sur le blog de Domarkito !
Comme d’habitude le post est coupé en deux parties !!
Et voici donc la deuxième partie avec l’un des symboles pour toute une communauté, de la classe à l’anglaise et un spécial Croatie ou presque, c’est qu’en cette fin de 20ème siècle ils étaient inspirés les bougres !!
On démarre avec un des incontournables, j’ai nommé Dana International et son « Diva » ! C’est à mon sens une victoire vraiment méritée tant elle était au dessus du lot ou presque.
Je dis presque car en cette année 1998, le Royaume-Uni aurait pu faire la passe de deux et cela aurait été mérité tant la chanson de Imaani « Where are you » fleurait bon la modernité, le charme et la classe !
Classe et charme au programme aussi avec une nouvelle belle ballade tout droit venu de Croatie, c’était Danijela, toujours en 1998 qui chantait « Neka mi ne svane » et qui a posteriori aurait peut être pu remporter le concours, tant la chanson à marquer les fans cette année là !
Enfin la seule chanson de 1999, une année avec un cru un peu pauvret j’ai trouvé et pour moi cette année là, il n’y avait que Doris Dragovic et son « Maria Magdalena ». Une belle ballade bien rythmée, chantée par une grande brune envoutante et mystérieuse à la voix puissante et grave !!
ACC : Eurovision Song Contest - Mes chansons Favorites ... 1997-1999 (1ère Partie)
Elle est toute chaude, elle est déjà là, c’est la troisième partie de ma passionnante série mes chansons favorites de l’Eurovision !! Cette semaine, je vous propose de découvrir mon best of des années 1997 à 1999 ! Cette fin de siècle marque aussi la fin de mon adolescence. C’est le temps de l’audace, de l’affirmation de mes goûts musicaux et le concours de l’Eurovision n’échappe pas à la règle !
C’est donc dans 5 semaines qu’aura lieu le 53ème concours Eurovision, le compte à rebours continue ! Et au passage, si vous voulez voir les perles du concours, en somme les pires chansons que l’Eurovision est connue, n’hésitez pas à consulter tout cela sur le blog de Domarkito !
Comme d’habitude le post est coupé en deux parties !!
Dans cette première partie, je vous propose un spécial 1997, qui fut pour moi un très bon cru !! Au programme, de la tradition chypriote, de la variété à l’italienne, l’audace à l’islandaise et la grâce slovène !
Voici d’abord Chara et Andreas Konstantinou avec la chanson Mana Mou, notre mère, une chanson sur la mère patrie, composée par une famille chypriote qui réussissent un équilibre musical entre tradition, classicisme, modernité et mélodie accrocheuse !
L’Italie faisait un dernier come-back cette année là en envoyant Jalisse la gagnante du Festival de la chanson de San Remo cette année là avec sa chanson « Fiumi di parole », une belle place d’honneur mais de victoire et l’Italie ne revint plus.
C’est toujours eu un penchant pour les chansons venant des anciennes républiques yougoslaves, de la bonne pop parfois, de belles ballades très souvent et en 1997, c’était la Slovénie qui nous proposait une joile pépite avec Tanja Ribic qui chantait « Zbudi se ».
Enfin, the last but not the least, voici Paul Oscar avec sa chanson « Minn hinsti dans » sans doute trop avand-gardiste pour l’époque. L’Islande nous a parfois habitué à des artistes très décalés, en tout une chanson qui aura fait scandale, entre autre pour la symbolique de la femme objet mais une chanson electro-pop que j’ai aimé, que j’aime et que j’aimerais !
ACC : Breaking News !!! Plaisir de nuire ... joie de décevoir ... quand l'humour au feminin dégaine ses griffes !!
Pour commencer cette nouvelle semaine avec le sourire, en attendant qu’un semblant de chaleur et de soleil vienne réchauffer nos cœurs et nos caleçons, rien de tel qu’une petite saga humoristique de derrière les fagots !
L’humour au féminin prend du poil de la bite, la femme ose enfin être vulgaire en humour pour notre plus grand bonheur ! Et Coralie André par l’intermédiaire d’une petite pastille d’humour qui s’intitule « Plaisir de nuire, joie de décevoir » en est la parfaite incarnation !
Je vous propose de découvrir quatre épisodes de cette petite série humoristique, dont je suis certain que vous m’en direz des nouvelles !!
Echauffez bien vous zygomatiques, c’est parti pour 4 fois 2 minutes de bonne rigolade !!
ACC - Si j'existe c'est d'être fan ... Inspecteur Gadget !!! Toute la vérité sur le Dr. Gang !!!!
Pour répondre au commentaire de Restervrai concernant le vrai visage du Dr Gang, et pour couper court à toute rumeur, voici l'explication d'un dessin representant le Dr. Gang en crapeau :
Pour s'amuser, le réalisateur et concepteur avait du Dessin-Animé Inspecteur Gadget a proposé un jour dans Pif Gadget comment il voyait le Dr. Gang et voici ci-dessous le dessin :
Sauf que le dessin n'était donc que pure fantaisie de l'auteur !
Plus tard, il fut décidé de donner un visage officiel au Dr. Gang, notamment pour sortir une ligne de jouets !!
Pour voir le vrai visage du Dr. Gang, reportez vous au post édité le 20/04 à 00h01, en lien ci-dessous !
ACC : Eurovision Song Contest - Mes chansons Favorites ... 1994-1996 (2ère Partie)
Dans 6 semaines aura lieu le 53ème concours eurovision de la chanson. Depuis la semaine dernière, je vous propose de découvrir en vidéo toutes mes chansons chouchous des 20 dernières éditons, et avec pour la dernière semaine les vidéos de mes favoris pour cette année !!
Afin de ne pas trop charger les posts en vidéos, ils seront coupés en deux parties à chaque fois !
Sachant qu’il y aura pas mal de vidéos par post je vais faire court en mot, trêve de bla-bla, trêve de bla-bla, je m’attaque à la deuxième partie de cette série eurovisionnesque avec les chansons que j’ai aimé dans la période 1988-1993.
Cette semaine au programme la fraîcheur slave, des chansons très dance ou encore …
On reprend cette deuxième partie avec les anglais de Love City Groove qui proposait en 1995 la première chanson a tendance R&B de l’histoire du concours
"Love City Groove – Love City Groove"
L’envoutante gagnante de 1996 pour l’Irlande, Eimear Quinn (vous avez dit ressemblance avec la chanson de la Norvège de l’année précédente ? ;))
"Eimear Quinn – The Voice"
Une australienne qui chantait pour le Royaume-Uni en 1996 et qui n’avait pas froid … aux jambes …
"Gina G – Ooh aah just a little bit"
Kasia Kowalska pour la Pologne en 1996 dans une chanson fort belle et prenant aux tripes !
ACC : Eurovision Song Contest - Mes chansons Favorites ... 1994-1996 (1ère Partie)
Dans 6 semaines aura lieu le 53ème concours eurovision de la chanson. Depuis la semaine dernière, je vous propose de découvrir en vidéo toutes mes chansons chouchous des 20 dernières éditons, et avec pour la dernière semaine les vidéos de mes favoris pour cette année !!
Afin de ne pas trop charger les posts en vidéos, ils seront coupés en deux parties à chaque fois !
Sachant qu’il y aura pas mal de vidéos par post je vais faire court en mot, trêve de bla-bla, trêve de bla-bla, je m’attaque à la deuxième partie de cette série eurovisionnesque avec les chansons que j’ai aimé dans la période 1988-1993.
Cette semaine au programme la fraîcheur slave, des chansons très dance ou encore …
D’abord la plus belle chanson que la Pologne est envoyé à ce jour à l’Eurovision et qui marquait, en 1994, l’entrée du pays dans le concours !
"Edyta Gorniak - To nie ja"
Puis un trio allemand, très décalé vous le direz, pas tant que ca pour l'époque et très dansant, plein de bon humeur, d’humour et de fraîcheur pour un titre surprise de l’année 1994 !
"MeKaDo - Wir geben 'ne party"
La belle chypriote Evridiki en 1994 nous chantait une ballade tout en émotion.
"Evridiki - Eimai anthropos ki ego"
Puis Anabel Conde, qui proposait en 1995 pour l’Espagne la vraie belle balade du concours mais voila une chanson avec neuf mots en tout et pour tout aura eu raison des efforts espagnols …
ACC - Si j'existe c'est d'être fan ... Inspecteur Gadget !!! Toute la vérité sur le Dr. Gang !!!!
Si vous êtes fans de l’inspecteur Gadget, que vous avez toujours voulu connaître l’explication sur tout le mystère autour du Dr Gang., autour de la relation entre le Dr. Gang et l’inspecteur Gadget et surtout, découvrir enfin le vrai visage du Dr. Gang, et bien lisez ce qui suit !!!
En passant l’autre soir sur la chaîne « Mangas », je suis tombé sur un épisode d’un des dessins animés mythiques de mon enfance, j’ai nommé « Inspecteur Gadget ». Cette série Franco-canadienne raconte les enquêtes d’un inspecteur loufoque et maladroit, doté de nombreux gadgets et dont la mission principale consiste à lutter contre l’organisation MAD mené par le Dr. Gang. Pour ceux qui ne connaissent pas la série, sachez aussi, que Gadget n'est pas très astucieux et se trompe souvent dans ses jugements, mais il a beaucoup de chance, ce qui lui permet à chaque fois de résoudre les enquêtes presque sans le faire exprès. Il est en fait systématiquement aidé par sa nièce Sophie, une jeune fille très débrouillarde, et son chien Finot, qui est très intelligent et capable de communiquer avec Sophie.
Et alors que je regardais la fin d’un épisode où Gadget devait sauver un roi triste sosie de l’inspecteur, je me dis soudain que malgré tous les épisodes que j’ai regardés depuis mon plus jeune âge, je n’avais toujours pas vu le vrai visage du Dr. Gang. Celui-ci est montré systématique de dos dans un grand siège, souvent dans son château, mais aussi parfois celui de son « avion / vaisseau spatial » dans lequel il se déplace, et duquel on aperçoit uniquement sa main gantée de fer, main qui tape au moins plusieurs fois par épisodes sur l’ordinateur central de son château ou de son vaisseau, selon l’endroit où il se trouve ! Mais jamais, au grand jamais on ne voyait son visage, qui restait l’énigme principale de la série, qui est le Dr. Gang ? Et pourquoi en veut-il autant à l’inspecteur Gadget outre le fait que celui-ci, l’empêche systématiquement de pouvoir accomplir ses terribles desseins.
Trop, c’était trop, il fallait absolument que je découvre, enfin, le visage du méchant mythique de ce dessin animé !!! En plus de voir enfin ce visage, je me devais d’enfin comprendre le lien qui unit le Dr. Gang à l’inspecteur Gadget.
Selon les rumeurs qui couraient, le Dr. Gang était par exemple le frère jumeau méchant de Gadget. La plus grosse rumeur était que le Dr. Gang était le chef Gontier ou le frère jumeau méchant de Gontier … et bien je vais vous décevoir mais la vérité est ailleurs et le Dr. Gang n’a en aucun cas les traits de Gadget ou Gontier !!
Et oui, car j’ai réussi à mettre la main sur les seules photos permettant de voir le vrai visage du Dr. Gang … issu du jouet sorti à l’époque, puisque le Dr. Gang n’a jamais été montré dans le dessin animé !! Ainsi c’est un jouet à l’effigie du Dr. Gang qui va nous apporter la solution finale.
Avant de vous révélez le vrai visage du Dr. Gang, une explication s’impose. Il faut savoir que Gadget fut victime d’un grave accident, et à l’image de la série « L’homme qui valait trois milliards » celui-ci fut sauvé après de lourdes opérations pendant lesquels on en profita pour l’affubler d’une tonne de Gadget, il devint donc un homme-robot.
Ce qu’on ne sait pas c’est que le Dr. Gang aussi a été victime d’un grave accident ! Mais celui-ci n’ayant pas eu la chance de pouvoir être opéré par les meilleurs chirurgiens, à la différence de Gadget, malgré son pouvoir et son argent, il garda de lourdes séquelles de cet accident, des mains très abîmés et surtout, une paralysie faciale. Aussi le Dr. Gang décida de se venger, en mettant tout en œuvre pour devenir le maître sur terre, tout en éliminant au passage, celui qui devint son ennemi naturel, l’inspecteur Gadget !!!
Et voila comment naissait le dessin animé « Inspecteur Gadget » ! Voici, ainsi, la vérité enfin dévoilée !!
Rassurez-vous, je n’ai pas encore, tout a fait fini ! Puisque je dois, encore, vous révélez le visage du Dr. Gang … et bien mesdames, messieurs après prêt de 20 ans d’attente, voici enfin dévoilé aux yeux de tous le vrai visage du Dr. Gang !!!
Descendez encore un peu … le suspens s‘achève enfin !
Mes années musique, mes 30 premières années en chanson (Episode 7) : 1985
En 1985, j’avais 7 ans et à cet âge là on est assez vite influencé par ce qu’écoute son entourage. On a vu les influences qu’avaient eu mes parents sur mes goûts. Mais on a vu qu’étant fils unique, je n’avais pas dans mon entourage des gens plus jeunes me permettant d’entendre d’autres sons plus en vogue à l’époque.
Tout ceci changea quand ma maman dû de temps en temps à cause de ses horaires de travail, me faire garder certains soirs et parfois le samedi. La dame qui me gardait, gardait aussi d’autres enfants, soit, mais avait surtout deux garçons en âge d’être étudiant. Cela tombe bien, ils l’étaient tous les deux. Alors on les apercevait parfois le Week-End mais surtout en période de vacances universitaires.
Et quand ils étaient là, l’ambiance musicale changeait assez profondément, devant jeune et bien plus … branchouille. Et forcement, cela n’était pas pour me déplaire. En 1985, un groupe français allait connaitre ses premières de gloire et par la même occasion j’allais découvrir l’un des groupes français les plus innovants et créatifs que la planète est connue. En cette année, un duo fort passionnant sortait son premier album, un album éponyme, intitulé … « Rita Mitsouko ».
Catherine Ringer et Frédéric Chichin tombent amoureux au cours de l'année 1979. Ils font quelques concerts avec la danseuse argentine Marcia Moretto, qui décèdera des suites d'un cancer. Le duo se produit sur diverses scènes comme l'Usine Pali-Kao, lieu alternatif unique à Belleville, avec quelques reprises (David Bowie, The Velvet Underground…) et leurs premières compositions originales. Leur look est comme leur musique, original et décalé (anoraks fluo ou sacs en plastique « Félix Potin ») et attire l'attention.
À noter que le nom de Rita Mitsouko est choisi pour rappeler leurs références musicales extrêmement variées : Rita se rapporte à la musique sud-américaine (et à l'actrice culte Rita Hayworth), et Mitsouko est un prénom japonais dont la première partie (Mitsu) peut s'interpréter comme signifiant "secret". Par ailleurs, Mitsouko est également le nom d'un parfum de Guerlain. Au départ simplement appelé « Rita Mitsouko », le groupe s'est rebaptisé « Les Rita Mitsouko » dès 1985, quand ils se sont aperçus que beaucoup de gens pensaient que le nom du groupe était en fait celui de la chanteuse.
Arrivent enfin quelques singles, chez Virgin, suivis de l'album Rita Mitsouko dont sera extrait le tube de l'année 1985 : Marcia Baila (en hommage à Marcia Moretto), morceau new wave dont le clip sera réalisé par Philippe Gautier, ainsi que le clip Andy. C'est le début du succès public, les tubes s'enchaînent : C'est comme ça, Les Histoires d'A. Jean-Baptiste Mondino réalise leurs clips, Jean-Luc Godard réalise le film Soigne ta droite (1987) autour de l'enregistrement de l'album The No Comprendo. Le groupe est à son sommet.
Et moi, je tombais sous le charme d’une musique riche, inspirée et dynamique. De sonorités envoûtantes et si modernes. En 1985, je me délectais à chaque fois que j’écoutais Marcia Baila. Certe je n’avais pas encore saisi toutes les subtilités du clip de cette chanson, tout en décalage mais déjà il me plaisait. Alors c’est forcement cette chanson que j’ai choisi pour 1985. Alors voici donc les Ritas Mitsouko qui nous interprètent « Marcia Biala ».
Pour le Kipompeki de cette semaine, j’ai choisi de vous parler de « Bitter sweet symphony » du groupe The Verve. Si vous avez regarder la Nouvelle Star ce soir, vous n’êtes pas sans savoir, que cette chanson est en fait un flagrant pompage d’une chanson originale des … Rolling Stones, enfin pas exactement.
A la base, Andrew Loog Oldham, le premier manager des Stones avait autorisé The Verve a samplé une version orchestrale composée et jouée par le Andrew Oldham Orchestra et tiré du titre des Rolling Stones, « The last time ».
Sauf que le Sample fut tellement proche que The Verve furent accusés de ne pas avoir respectés le contrat de base et donc ils furent assusés de plagiat. Aussi, il fut décidé que les droits d’auteurs de la chanson iraient à Mick Jagger et Keith Richards, les deux compositeurs du titre « The last time ».
Aussi, il est donc avéré que le groupe The Verva donc plagié une version instrulentale d’un tube des Rolling Stones !!
Comme d’habitude, voici la preuve en image et en sons !!
D’abord la version originale chantée par les Rolling Stones
"The Rolling Stones – The last time"
Puis la version orchestrale du Andrew Oldham Orchestra.
"The last time by the Andrew Oldham Orchestra"
Enfin Bitter Sweet Symphony, de The Verve, le résultat du plagiat !!
Mes années Musique (Episode 6) ... mes 30 premières années en chanson ... 1984 !
Depuis quelques mois, notre vie à ma mère et moi a fondamentalement changé. L’année 1984 est une année de reconstruction. Nous réapprenons à vivre sans mon papa. Nous réapprenons à sourire, à nous amuser. Nous réapprenons le goût de la vie et la musique reste très présente.
En cette année 1984, une chanson connait un vrai succès et cette chanson nous plait beaucoup à ma maman et à moi, et peut-être un peu aussi pour les paroles, surtout le refrain. Il était donc logique que je choisisse cette chanson pour l’année 1984, je veux donc parler de « Femme libérée » de Cookie Dingler.
Sur le balcon de notre nouvel appartement, pendant que nous prenions un peu le soleil les yeux vers le lac léman, nous aimions écouter de la musique et souvent ce titre. Nous le chantions à tue-tête, nous partagions ce petit bonheur ensemble. « Femme libérée » était un peut notre hymne, l’hymne de notre nouvelle vie, l’hymne de l’espoir.
J’ai toujours gardé une vraie sympathie pour ce titre car il restera à tout jamais le symbole d’une période de ma vie, une période un petit bizarre, ou la fin de l’innocence était remplacée par une sorte de nouvelle innocence, plus mature, plus consciente.
Mon enfance ne sera plus jamais pareille. Elle restera une enfance plutôt heureuse, même si elle sera parfois entachée par la méchanceté des adultes, de certains adultes. Et pour y échapper, je me construirai une douce bulle, un doux univers où j’irais me réfugier, un univers utopique mais qui sera ma raison de vivre.
ACC : Si j'existe c'est d'être fan !! Karambolage (2ème partie)
La semaine dernière, dans la rubrique « Si j’existe, c’est d’être fan », je vous parlais d’une de mes émissions télés fétiches, je veux parler de « Karambolage ». Et vu le succès de ce post et aussi tous les commentaires positifs que j’ai reçu via le net ou en live pour ce post, j’ai décidé cette semaine de vous proposer un nouvel extrait de cette émission.
Cette semaine, je vous propose de découvrir un petit reportage fort sympathique sur … le cadeau Bonux ! Véritable institution nationale, nous avons presque tous en souvenir ces petits objets que nous nous empressions d’attraper au fond du paquet de lessive.
Je suis, donc, assez sûr que vous serez ravi de voir ce petit reportage. Et attention, regardez bien jusqu’à la fin, car un petit cadeau bonux vous y attends, enfin cadeau … cela dépend des points de vue …
ACC : Eurovision Song Contest - Mes chansons favorites !!! 1988-1993 (2eme Partie)
Dans 7 semaines aura lieu le 53ème concours eurovision de la chanson. Pendant les 7 prochaines semaines je vous proposerais de découvrir en vidéo toutes mes chansons chouchous des 20 dernières éditons, et avec pour la dernière semaine les vidéos de mes favoris pour cette année !!
Afin de ne pas trop chargé les posts en vidéos, ils seront coupés en deux parties à chaque fois !
Sachant qu’il y aura pas mal de vidéos par post je vais faire court en mot, trêve de bla-bla, trêve de bla-bla, je m’attaque à la première partie de cette série eurovisionnesque avec les chansons que j’ai aimé dans la période 1988-1993.
Une première série qui s’annonce pas trop originale, deux vainqueurs, deux chansons françaises et des petites surprises tout de même en plus …
On reprend pour cette deuxième partie avec certainement la plus belle chanson que la France est présentée à l’Eurovision, Amina et « Le dernier qui a parlé »
"Amina – Le dernier qui a parlé"
On continue avec une belle chanson de Mia Martini et sa voix inimitable interprétant “Rapsodia”
"1992 – Italie - Mia Martini - Rapsodia"
Puis, voici Niamh Kavanagh, vainqueur légitime de l’édition de 1993 avec sa chanson “In your eyes”
"1993 – Irlande – Niamh Kavanagh – In your eyes"
Enfin, on termine avec la néerlandaise Ruth Jacott, son déhanché et son titre très sympathique « Vrede ».
ACC : Eurovision Song Contest - Mes chansons favorites !!! 1988-1993 (1ere Partie)
Dans 7 semaines aura lieu le 53ème concours eurovision de la chanson. Pendant les 7 prochaines semaines je vous proposerais de découvrir en vidéo toutes mes chansons chouchous des 20 dernières éditons, et avec pour la dernière semaine les vidéos de mes favoris pour cette année !!
Afin de ne pas trop chargé les posts en vidéos, ils seront coupés en deux parties à chaque fois !
Sachant qu’il y aura pas mal de vidéos par post je vais faire court en mot, trêve de bla-bla, trêve de bla-bla, je m’attaque à la première partie de cette série eurovisionnesque avec les chansons que j’ai aimé dans la période 1988-1993.
Une première série qui s’annonce pas trop originale, deux vainqueurs, deux chansons françaises et des petites surprises tout de même en plus …
D’abord voici Celine Dion, victorieuse en 1988 avec « Ne partez pas sans moi » … par contre certain qu’elle n’aura pas remporté le concours de la plus belle robe !
"Celine Dion – Ne partez pas sans moi"
Puis Lara Fabian, toute jeune à l’époque avec “Croire”, et en préambule une carte postale fort drôle où on la voit piqueniquer !
"Lara Fabian - Croire"
Ensuite, Joelle Ursull et le très bon titre de Gainsbourg “White and black blues”
"Joelle Ursull – White and black"
Enfin pour cette première partie, Azucar Moreno et leur chanson “Bandido” qui ont connus comme vous pourrez le voir un … petit souci technique !
ACC : Breaking news !!! Une rencontre ... explosive !!
Vu sur le net ! Une pub réunissant Wentworth Miller et … Dana International ! Rencontre improbable pour venter les mérites d’un bouquet satellite israélien !!
C’est à ne pas manquer et c’est juste ci-dessous !!
Cette semaine dans Kipompeki, je m’attaque a un dossier brulant celui qui concerne le pompage du tube (a peu prêt le seul d’ailleurs) du groupe Visage, je veux parler de « Fade to gray ». Cette chanson enregistrée en Angleterre en 1980 est devenue un vrai hit sur tous les dancefloor du monde en 1981. Ce morceau de style new wave, aux sonorités synthétiques et saupoudrés de mots en français susurrés par une douce voix suave, est devenu un classique du genre, à tel point que certaines personnes, croyant pouvoir innocemment s’inspirer de ce titre, sans que l’on puisse s’en rendre compte, ont bien été contraintes d’avouer avoir plagié la chanson.
Mais cerise sur le gâteau, comme dans le précédent Kimpompeki, le plagiat a généré un autre pompage ! Bref le titre « Fade to gray » a généré un pompage à tiroir, mais à chaque fois, les artistes ou les compositeurs se sont défendus d’avoir voulus plagier le titre !
C’est d’abord en 2005, qu’une première chanson, semblant bel et bien s’inspirer de l’original, est accusée de plagiat, la chanson c’est « One word » de Kelly Osbourne. Tout le monde se met d’accord pour un partage des royalties et les actions en justice sont abandonnées.
Puis en 2006, l’italien Tiziano Ferro sort « Stop ! Dimentica » qui rencontre un vrai succès en Italie. Là encore de lourdes présomptions de plagiat planent sur le titre sans qu’il fut prouvé que la chanson soit, effectivement, un plagiat de « One word » et donc par ricochet de « Fade to gray ».
Au final, la chanson de Visage aura bel et bien inspiré certains compositeurs ces dernières années, mais entre l’hommage et la vraie copie, à partir de quand peut on vraiment considérer qu’il y a plagiat. Je vous propose de vous faire votre propre jugement en écoutant les trois chansons !
On démarre avec la version originale : Visage – Fade to gray.
"Visage - Fade to gray"
Puis voici la chanson « One word » de Kelly Osbourne.
"Kelly Osbourne - One word"
Enfin le titre de Tiziano Ferro : « Stop ! Dimentica ».
ACC : Ahaahhhahahhhhhhhhhhhaaaaaaaa Tutulututututttt ! Pub ! La saga Kiss Kool !
Cette semaine j’ai choisi de vous parlez d’une des sagas publicitaires les plus drôles des années 90, j’ai nommé la saga « Kiss Kool » ! Sous le slogan : « le seul bonbon double effet », à la manière des publicités Tango en Grande-Bretagne, la marque développe une saga fondée sur le non-sens qui atteint son apogée avec quatre pubs mettant en scène un homme dans un costume de lapin. L’effet ne se fera pas attendre et l’impact est très fort dans l’esprit des gens qui, encore aujourd’hui associent le lapin à la marque « Kiss Kool ».
Pourtant à la fin des années 90, Kraft (propriétaire de la marque Kiss Kool) commet l'inimaginable: tuer le lapin en pleine gloire. Le groupe serait-il masochiste? «Le lapin était devenu un personnage emblématique, la notoriété était excellente, rappelle Vincent Miginiak. Mais le film tournait à vide, il ne parlait plus du produit. Le personnage prenait son indépendance par rapport à la marque.» Pour remplacer le lapin, Kraft choisi deux personnages animés attachants : Schmurk et Blemish.
Depuis une nouvelle saga Kiss Kool est née, mais cela est une autre histoire …
Mes années musique, mes 30 premières années en chanson (Episode 5) : 1983
En cette année 1983 j’atteins l’âge de 5 ans !! Et mes oreilles commencent à se faire à tout type de musique. La musique pour enfant et Chantal Goya ne m’intéressent vraiment pas !! Au hasard de la radio j’entends des sons new wave, mais je ne sais pas encore à l’époque que c’est de la new wave …
J’entends parfois un sweet dreams are made of this … j’entends une voix féminine et grave, une voix presque envoûtante et des sons electro qui me fascine … en cette année 1983 je commence à prendre conscience de mes goûts musicaux et je sais dans mon inconscient que j’irais vers cela … pas assez grand pour être fan … je vais oublier un peu ce groupe …
Plus tard je vais enfin pouvoir remettre un nom … c’est Eurythmics et la chanson « Sweet Dreams » … en 1983 c’était bien elle ma jolie chanson, celle que j’aimais … et quel plaisir de la réentendre de temps en temps, et le plus souvent c’est en Pologne … c’est en boîte de nuit, quand j’ai 10 ans et que mes parents m’emmènent dans un club tout prêt de l’appartement loué au bord de la mer baltique. Eux s’amusent, dansent et boivent alors moi je m’amuse et je danse aussi sur « Sweet dreams » ou sur « There must be an angel ».
Jamais je n’oublierais les sons magiques de Dave Stewart et la voix envoûtante de Annie Lennox ! Quelques reprises ont été faites de cette chanson depuis, plutôt intéressantes mais ne valant pas l’originale !! Après une pause au milieu des années 90, Eurythmics revient en 1999 avec un de leur meilleur album « Peace ».
Eurythmics c’est aussi un choix du cœur, car c’est un groupe qui plait également beaucoup à mon chouchou. Eurythmics c’est cette belle chanson que mon Manu m’a fait découvrir, un soir de Février dans le métro de Berlin. Une chanson qu’il écoutait souvent quand il vivait là-bas, une chanson qui s’appelle « My true love » … ‘cause you’re my love :))
Voici une parodie très drôle du collectif Brace4Impak … les mêmes que la parodie de Karambolage … là ils s’attaquent à Cristaline … et nous laissent découvrir qu’en matière de jeux de mots ils ne sont pas les derniers !!!
ACC - Si j'existe c'est d'être fan ... Karambolage !!!
Tous les dimanche sur ARTE à 20h, un petit OVNI télévisuel sévit : une émission fortement drôle, intéressante et enrichissante, une émission qui se veut un trait d’union entre la France et l’Allemagne, qui joue au jeu des différences pour au contraire mieux rapprocher les deux peuples … je veux parler de … Karambolage !!
Un mot, un objet, une image, une coutume, une onomatopée : à travers Karambolage, ARTE se penche sur les particularités de la culture quotidienne française et allemande. Des regards à la fois critiques et pleins d'humour qui décryptent nos habitudes et nos comportements. Décliné en courtes rubriques, Karambolage fait s'entrechoquer nos différences des deux côtés du Rhin.
Et avouons le, c’est vraiment bien fait ! D’autant que les sujets choisis sont toujours à propos !! Bref, c’est pour moi un incontournable de la télé. Pas de méprise, ce n’est pas parce que c’est sur ARTE que j’aime. En toute honnêteté je ne suis pas un inconditionnel de la chaîne mais comme « Le dessous des cartes », ARTE a le mérite de nous proposer quelques émissions nous proposant des sujets fort instruisant sur un ton plus léger et très didactique !
Voilà pourquoi je suis fan et je ne rate jamais une émission, que je peux voir ou revoir sur le site internet d’ARTE, si je ne suis pas devant mon poste le dimanche soir. Alors j’ai envie de vous convertir et vous faire découvrir le programme … qui sait peut être que vous aussi vous serez fan ! Pour vous convaincre il me reste deux choses à faire !
D’abord vous proposez un extrait de l’émission et c’est juste en dessous !!
Ensuite, vous conseillez de regarder le prochain Karambolage, ce dimanche à 20h … comme tous les dimanche ou presque !!
Enfin pour l’anecdote, voici une vidéo très drôle caricaturant la rubrique Devinette de Karambolage ! Réalisé par le collectif Brace4Impak !! C’est vraiment fun et bien trouvé :)))
Pour ce premier Kipompeki de mon blog, j’ai décidé d’inaugurer la rubrique par la très belle chanson « What hurts the most » ; chanson qui est l’occasion d’un Kipompeki à tiroir !!
Si vous écoutez les radios dites commerciales vous êtes tombés ou allez tomber sur le nouveau « tube » du groupe de dance allemand Cascada, intitulé « What hurts the most ». Vous vous dites, dis donc comme elle est bien la nouvelle chanson de Casacada comme elle est belle cette mélodie originale … comme elle bien bombasse la blonde qui chante … Stop !!!
Autant vous dire la vérité comme la plupart des chansons de ce groupe … « What hurts the most » est une reprise !!! Booooooooouhhhhhhhhhh me direz vous ! Et oui cette chanson a déjà été interprété par le groupe pop/folk/country américain « Rascal Flatts ». Sorti en 2006, cette chanson connaît un vrai succès puisqu’ils se classent premier du top country et grimpe jusqu'à la sixième place des charts toute musique !!
Et pourtant … et pourtant … c’était trop beau pour être vrai ! Car la chanson était déjà une reprise !!
What Hurts the Most est à l'origine une chanson country écrite par Jeffrey Steele et Steve Robson, et interprétée par Mark Wills sur son album And the Crowd Goes Wild de 2003.
Au final Rascal Flatts a pompé sur Mark Wills, qui eux-mêmes ont été pompés par Cascada !!
Voilà comment une belle chanson country populaire aux USA mais bien moins en Europe, est devenu depuis ces dernières semaines un tube dance dans pas mal de pays européens !!
CQFD !!
D'abord la version Cascada ... ambiance grosse bombasse blonde !
"Cascada"
Ensuite la version Rascal Flatts, le chanteur est moins sexy, les jeunes dans le clip ... plus !
"Rascal Flatts"
Enfin la version Mark Wills, pas de clips, mais des photos du chanteur !