Ca colle et c'est piquant !!!

30/08/2005

30/08/05 - 18:21

Celui qui racontait son voyage en Californie - 5eme partie



Après un léchage de nichons, des crotales, des traces de stars, un mojito à la fraise, un clone de Tina Turner, une insolation et dépôt de quiche, un dimanche pleins de nouvelles expériences s’annonçait. C’était aussi notre dernier jour à Los Angeles, avant de passer le reste de nos vacances dansd’autres lieux magiques de la
partie ouest des Etats-Unis.

En ce beau dimanche ensoleillé, nous avions prévus de nous rendre à Beverly Hills, puis sur Melrose Avenue, et dans l’après midi, de retourner àl’aéroport de Los Angeles, afin d’y prendre le véhicule que nous avions loué pour la semaine à venir. C’était aussi, l’anniversaire d’Hugo et vu que nous ne l’avions pas revu hier, nous espérions bien avoir enfin de ces nouvelles, et aussi lui remettre le cadeau d’anniversaire que nous lui avions acheté à l’aéroport (oui, souvenez-vous!)



Le réveil, me concernant, s’annonçait un peu délicat, suite à mon insolation de la veille. Finalement, la nuit fut réparatrice et je ne ressentais plus les symptômes de la veille. J’avais quand même échappé de peu aux urgences, ce qui finalement aurait pu être sympathique, car être soigné par le clone du Dr Ross ne m’aurait pas déplu.

Nous avions quand même été surpris de ne pas revoir Hugo, hier soir. Et nous étions curieux de savoir ce qui avait bien pu se passer. Nous n’allions pas attendre très longtemps, car Hugo arrivait déjà à l’hôtel de bon matin. Nous ne manquâmes donc pas, d’abord, de lui souhaiter un joyeux anniversaire, puis de lui offrir son cadeau, ainsi que du chocolat suisse que je lui avais promis. Hugo était enchanté de son cadeau, ce parfum étantde loin, son préféré.



Ensuite, il était temps de passer aux explications. Nous questionnâmes donc Hugo au sujet de son absence. Il nous expliqua vaguement qu’il était rentré fatiguer hier chez lui, qu’il s’était endormi et qu’après il n’avait plus eut le courage de ressortir. Et comme de toute façon nous étions en charmante compagnie, avec Uriel et Antonio, il avait préféré se reposer afin d’être en forme aujourd’hui et continuer à s’occuper de nous. Pour nous, c’était vraiment sûrement à cause de son nez.

Hugo souhaita, ce matin, nous emmener prendre notre petit déjeuner, dans un restaurant mexicain, où il avait ses habitudes. Il nous indiqua aussi, qu’Arnold (que j’avais rebaptisé Alfred par erreur la veille, prénom que nous réutilisâmes jusqu'à la fin de notre séjour à son grand damne!) allait nous rejoindre pour passer la journée avec nous. A son arrivée, nous décidâmes de ne prendre qu’une voiture, la BMW d’Alfredo, ainsi nous devions réussir à tenir à quatre à l’arrière. Alors autant c’était la classe de rouler en BMW dans Beverly Hills, mais à six dans un BMW, cela faisait un peu mauvais genre quand même, voir romanichelle!!



Une fois entassé dans la voiture, nous primes donc la direction du restaurant. Au menu du petit déjeuner: bacon, saucisses, œufs, mais aussi haricots rouges, riz et galette de blé. Un mélange assez détonant, qui n’enchanta pas les filles, et moi aussi mais à un niveau moindre. Olivia se régalait toujours, décidemment, il n’était vraiment pas difficile le garçon. Et rassurez vous le soir ce sera encore pire, mais bon nous en reparlerons plus tard!! Une chose est sûre, dans les restaurants américains de ce style, on ne fait pas dans la demi mesure, tant dans la quantité de nourriture servie, que dans la taille des gobelets contenant les boissons. Moi et ma petite vessie avons été enchantés, normalement en France je vais aux toilettes une fois toutes les deux heures, là bas en buvant plus j’ai dû essayer de me contenir au maximum, pour éviter d’y aller 15 fois par jour!!

La pause pipi finie, nous reprîmes la boite à sardine siglée BMW pour nous rendre sur «Rodéo Drive» dans Beverly Hills. Mais avant d’arpenter le quartier chic, caméra et appareil photo en main, tel des touristes allemands, par contre sans chaussettes jusqu'au genou et sans sandalettes, il nous fallait nous garer dans l’un des parkings quatre étoiles situé à proximité de la célèbre avenue. Tout est chic et sent le fric, même les parkings!! Et mêmes les clochards, qui étaient polis et vous tenait la porte, enfin polis sauf si on ne leur donne pas d’argent, là vous êtes sût d’avoir droit à une pluie de reproches et d’insultes.



A l’extérieur, le temps était toujours au beau fixe et la température particulièrement élevée. Le temps de prendre quelques clichés de boutiques de luxe à la française très classe ou de boutiques italiennes, très rococo, nous rentrâmes pendant un instant dans une boutique Gucci. Je vous rassure, vu le montant du prix des vêtements, nous abandonnâmes très vite l’idée d’acheter quoique ce soit ici. Mais Alfredo alias Arnold ou le contraire, ayant sans aucun doute un niveau de vie supérieur au notre, eut l’idée d’offrir à Hugo, à l’occasion de son anniversaire, un très beau maillot de bain noir. Au passage, il acheta le même pour lui. Maintenant s’ils veulent aller à la piscine ensemble, Arnold et Hugo devront se consulter avant, pour ne pas mettre le même maillot de bain.



Après que nous ayons fait un peu le tour du quartier et comme de toute façon, nous n’avions pas les moyens de faire du shopping dans le coin, nous retournâmes alors à la voiture et nous rendîmes sur Melrose Avenue. Je vous arrête tout de suite, oubliez tout ce que vous avez vu dans Melrose Place, la réalité est tout autre, cette avenue est loin de l’image édulcorée qu’en faisait la série qui se cantonnait à la petite partie situé sur Beverly Hills. Le coin peut être comparé au quartier de «Haigth Ashbury» à San Francisco, bref un quartier très «branchouille» ou très hippy au choix: des sachets de thé attaché à des buissons, des King Kong sur des immeubles, des illuminés ou arnaqueuses chinoises, qui positionnent la boucle de ceinture sur la ceinture de telle façon a te faire acheter le tout à 40 dollars, alors que tu crois que ça coûte 20 Dollars … enfin bref passons. Nous allâmes également dans un grand magasin de disque "Amoeba Music" assez impressionnant en taille, et en nombre de disques, le magasin faisant du neuf et de l’occasion. J’en profitais pour acheter à moindre frais, deux albums de «Vertical Horizon» et l’album de «The Chemical Romance». Olivia, lui, acheta des DVD des Simpsons, ne trouva pas celui de Priscilla, et se tâta (arf Olivia se tâta … tata carnaval!! Nan j’ai rien fumé!!) pour acheter les coffrets des «Goldens Girls» alias «Les Craquantes» en France. Mais si vous savez, ces quatre veilles qui vivent en colocation à Miami. Non vous ne voyez, c’est bien ce que je me disais, y’a qu’Olivia et les retraités pour connaître et aimer cette série … attention à la canicule Olivia!!



Une fois les emplettes faites, nous retournâmes dans le char à torture afin de rejoindre l’hôtel. Nous nous reposâmes un peu au bord de la piscine, puis il fût l’heure d’aller à l’aéroport pour récupérer la voiture. Nous décidâmes de partir un peu plus tôt que l’heure prévue, afin de faire un petit détour par le Downtown de Los Angeles. Les filles restèrent à l’hôtel et nous partîmes à quatre, toujours en BMW.



Le Downtown était bien vide en ce dimanche. Tous les hommes d’affaires californiens se reposait dans leurs villa ou jouait au golf et seuls quelques rares personnes arpentaient les rues du centre des affaire de Los Angeles. La sensation que l’on ressentait à rouler au milieu de buildings, qui semblaient abandonnés, était assez saisissante. On aurait cru que laville nous appartenait, que nous étions les seuls survivants d’une grande épidémie qui n’aurait épargné que quelques individus. Nous nous attendions même à voir débarquer Bruce Willis en marcel blanc, qui serait venu une fois encore sauver le monde.

Une fois garé, nous nous dirigeâmes vers le Walt Disney Auditorium qui cachait derrière sa grande structure métallique un petit jardin, composé de plantes somme toute assez exotiques et de quelques œuvres artistiques. Nous profitâmes un peu du lieu pour y flâner, caressés par les rayons du soleil californien. Le temps de faire quelques photos, nous regagnâmes la voiture à destination du loueur de voiture. Avant de nous retrouver sur l’autoroute conduisant à l’aéroport nous passâmes devant une petite salle de concert où allait se produire quelques instants après, le chanteur Lenny Kravitz.



La circulation était beaucoup plus fluide que lors de notre arrivée le jeudi. De plus, nous utilisâmes les voies réservés aux véhicules ayant au mois trois passagers dans l’habitacle, nous permettant de gagner un précieux gain de temps. Ces voies ont pour but de favoriser le covoiturage et de désengorger sensiblement les routes. Sachant que nous n’envisagions pas d’utiliser la voiture sur San Francisco, nous décidâmes, vu notre avance, de tout de même récupérer le véhicule, quitte à devoir le rendre plus tôt dans la journée sur San Francisco. Arnold nous déposa, Huguette, Olivia et moi, prêt d’un comptoir Alamo et reparti rejoindre les filles à l’hôtel. Une fois devant le comptoir, nous constatâmes qu’il était fermé et qu’il nous était demandé, de bien vouloir prendre une navette ALAMO afin de nous rendre à l’agence principale pour y retirer notre véhicule. Au bout de quelques minutes, arriva un bus aux couleurs du loueur, que nous prîmes à destination de l’immeuble ALAMO.



L’agence de location était un immense hall, ou s’activait pas moins de 10 agents, tant en prise, qu’en restitution de véhicule. Il fallait donc faire la queue un petit moment avant de pouvoir être pris en charge. Pendant que nous attendions, un des agents, qui avait l’air particulièrement peu sympathique, était en train de pratiquement mettre dehors deux petits vieux, car leur carte de crédit ne fonctionnait pas pour le retrait de la caution. Et plutôt que d’essayer de trouver une solution, il affichait une fermeté assez phénoménale et traitait presque ces deux clients comme des voleurs. Finalement, un responsable arriva et pris en charge les deux malheureux. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, c’était notre tour, et bien sûr, il fallu que nous tombâmes sur Mister «Porte de Prison». Sans doute avait t’il décrété que puisque de toute façon, il ne recevait jamais de pourboire, du fait de son job, il n’avait pas besoin d’afficher un sourire hypocrite, encore que, un peu d’humanité et de sens commercial ne l’aurait pas étouffé!!



Nous lui présentâmes le voucher de la réservation du véhicule. A la basenous avions loué un monospace, mais étant moins nombreux que prévu et Olivia se sentant plus à l’aise au volant d’une berline, nous décidâmes de prendre une voiture de catégorie inférieure. Nous avions à un moment espérer obtenir une réduction mais vu la froideur et le peu d’esprit commercial de l’agent de comptoir, nous oubliâmes très vite cette idée. Qui plus est ce fut la croix et la bannière pour obtenir un véhicule plus petit. L’agent osa même nous affirmer que normalement un changement pour un véhicule de catégorie inférieure est facturé, mais ne nous fit rien payer. Par contre comme je m’y attendais celui-ci, nous imposa de prendre une assurance complémentaire. Or, normalement, la formule que j’avais souscris nous garantissais d’avoir toutes les assurances, un conducteur additionnel gratuit et le droit de rendre la voiture à vide. Mais bon, nous acceptâmes quand même car l’assurance ne représentait qu’une hausse de dix huit dollars, rien de méchant.



Mais la vraie mauvaise surprise arriva juste après lorsqu’il nous remis la facture et le voucher. Celui nous avait compté un plein d’essence. Je tentais de lui expliquer que par rapport à l’offre que j’avais souscris et que je vendais par l’intermédiaire de l’agence pour laquelle je travaille, le plein d’essence ne devait pas m’être facturé. Vu la façon dont il traitait ses clients, je n’hésitais pas à être à mon tour particulièrement ferme, s’en suivi une gentille montée du volume de nos voix. Se sentant gêné, Hugo préféra sortir. Olivia et moi continuions à défendre notre beefsteak. Nous demandâmes à parler à un responsable, mais celui-ci restait sur les mêmes positions. Finalement, il voulu bien nous expliquer que lorsqu’il est indiqué que les voitures doivent être rendu vide, cela ne veut pas forcement dire que le plein nous est offert, sauf que même les commerciaux de ce loueur en France que j’ai pu rencontrer évoquait bien la gratuité du plein, d’où mon grand étonnement. Voyant que de toute façon c’était peine perdue, nous acceptâmes et quittâmes le hall afin de récupérer le véhicule.



A la différence de la grande majorité des pays, aux Etats-Unis chez les grandes agences de location, le système de prise de véhicule s’apparente à du self service. Vous vous rendez dans un grand parking et selon le type de véhicule que vous avez loué, vous choisissez celle qui vous plait le plus selon la marque ou la couleur. Afin de disposer quand même d’un grand coffre, nous optâmes pour un Chevrolet Impala bleu métallisé. Hugo se mit d’abord au volant dans le but de montrer à Olivia comment conduire ce véhicule, pour déjà lui expliquer les spécificités de la conduite en boite automatique et les petites différences au niveau du code de la route. Hugo conduisit donc le véhicule jusqu'à l’hôtel.

Une fois à l’hôtel, Olivia se mit au volant pour assimiler tout cela en pratique. Et le bougre s’adapta fort bien, à la surprise d’Huguette. Les deux jeunes hommes décidèrent de faire une dernière petite sortie après le dîner, histoire pour Olivia de pratiquer encore un peu et histoire de repérer la route pour sortir de Los Angeles et aller droit sur Las Vegas.



Nous retrouvâmes Maria, Andréa et Alfredo qui discutaient au bord de la piscine. Afin de donner de mes nouvelles à ma pauvre mère et vu que je me doutais qu’en France elle venait juste de se lever pour se préparer à aller au travail, je décidais de lui téléphoner avant le dîner. Maria m’accompagna à une cabine qui se situait juste à l’extérieur de l’hôtel. Au moment où je commençais ma conversation, arriva en contrebas de la rue, un clochard particulièrement éméché qui tenait un gros morceau de bois dans sa main. Préférant ne pas tenter le diable, car elle était persuadé qu’il allait venir l’embêter, Maria préféra courir à l’hôtel. Je restais donc seul avec ma mère au bout du fil, faisant mine que tout allait bien, et lui disant que bien sûr Los Angeles était une ville pas aussi dangereuse qu’on voulait bien le dire. L’homme au bâton se rapprochait de plus en plus de moi et commença à crier et dire des choses incohérentes. Je décidais de faire la technique de l’autruche, le dos à la rue, la tête dans la cabine, genre je ne suis pas là. Ma technique marcha bien car il passa prêt de moi, mais ne s’arrêta pas et continua son cinéma plus loin. Je pus finir ma conversation téléphonique et rentrer sain et sauf à l’hôtel.



De retour au bord de la piscine, je racontais ma petite mésaventure, puis Huguette et Alfredo, nous expliquèrent par le biais de nos cartes routières et d’un plan de Los Angeles, la meilleure route à prendre pour sortir sans trop de peine de la ville et rattraper l’autoroute qui amène tout droit à Las Vegas, que nous avions prévu d’atteindre lundi dans la journée (oui je sais mes phrases sont longues!!). Sur papier cela n’avait pas l’air sorcier, et vu que je fus désigné co-pilote pour le lendemain, il fallait donc j’applique bien à lettre toutes les données afin de ne pas nous tromper … quelle responsabilité!!

Il fût l’heure du dîner et pour notre dernier repas à Los Angeles, les mexicains eurent envie de nous emmener dîner dans un restaurant cubain où ils ont leur habitudes. Arrivés au restaurant dans la charrette du diable, la patronne nous accueillit chaleureusement et nous installa. Puis elle nous remis la carte. Tout était plus ou moins obscur à nos yeux car le nom des plats ne nous donnait aucune indication particulière sur la composition de ceux-ci. Huguette nous conseilla un style de plat, restait pour nous, ensuite, à choisir le type de viande. Quelques minutes après avoir commander les mets, le défilé des plats commença. Car en plus des plats commandés, la patronne du restaurant prit un certain plaisir à nous amener en petite quantité d’autres mets afin de nous faire aimer sa cuisine. Déjà que les filles et moi avions un peu de mal avec tout ce que nous avions à manger dans notre assiette, alors avec des choses bizarre en plus à devoir goûter, nous n’étions pas trop enchantés. Si le poulet et le riz était plutôt bon, le reste ne nous emballait vraiment pas et notamment des espèces de haricots rouges duquel se dégageait une odeur assez nauséabonde, et dont la texture pouvait vaguement faire passer à euh … de la merde quoi hein …



Olivia trouva tout cela à son goût et donna l’impression de se régaler. A force je me demandais, s’il n’était pas de ses hommes très bizarre, qui sont capable de tout ingurgité, vu qu’a ce niveau là rien ne semblait l’effrayer. Je suis sûr qu’il aurait été capable de manger des couilles de gnou ou de la prostate de raie manta (oui les raies aussi ont le droit d’avoir du plaisir pendant la sodomie.). Note personnelle: penser à inscrire Olivia au prochain «Fear Factor» …

Le calvaire n’était pas fini, car ensuite nous eûmes droit à des desserts: bananes plus que flambées et riz au lait aromatisé à la vanille communiste, oui communiste. En y goûtant j’eu subitement l’impression d’avoir déjà eu ce goût si particulier en bouche… et je parle bien là de nourriture… tout d’un coup j’eu la réponse à ma question, ce goût si particulier de vanille ressemblait à s’y méprendre a des glaces à la vanille que je mangeais en Pologne quand j’étais plus petit. C’était très logique finalement. A l’époque de la guerre froide, ces pays n’avaient sans doute pas les moyens d’acheter de la vraie vanille. Les russes ont donc mis au point une vanille de synthèse et ont vendus cette recette dans tous les autres pays du bloc communiste. Ainsi était née la vanille coco, tellement sucrée qu’elle en est presque écœurante.



Au final heureusement que le Coca light était là pour nous faire passer le goût de tous ces mets si bizarre. La suite de notre voyage nous apportera t’il plus de satisfaction de ce côté-là?? Olivia continuera t’il a pouvoir manger des aliments très étranges?? Réponse dans la suite de docu-feuilleton de l’été!!

Une fois à l’hôtel et avant d’aller retrouver Nounours, Nicolas, Pimprenelle et le marchand de sable, Huguette, Olivia et moi firent un petit tour en Chevrolet afin qu’Olivia se fasse la main et aussi pour repérer la bonne sortie sur Sunset Boulevard. Olivia tenait bien la voiture en main, ce qui nous garantissait d’éviter presque à coup sur un accident. Hugo en était soulagé!!



L’heure de quitter Arnold et Hugo était venu. Hugo promis de venir nous rejoindre à San Francisco avec un autre ami à lui. Nous lui donnâmes l’adresse et les coordonnées téléphoniques de l’hôtel à San Francisco pour nous y rejoindre dès le jeudi suivant.

Arnold nous quitta a regret, et c'était réciproque, car nous avions vraiment bien sympathisé avec lui. Notre séjour à Los Angeles s'achevait. Le lendemain, nous partions pour Las Vegas afin d'y vivre de nouvelles aventures. Pourquoi avait-je cette impression bizarre que nous ne reverrions pas Hugo d'ici à la fin de notre séjour en Californie ?





27/08/2005

27/08/05 - 16:15

La chanson du Week-end

Je saurais faire de nos hivers
Des étés indien
Effacer les douleurs d'hier
Pour t'écrire demain

Devoir changer au jour le jour
Te laisser le choix
Et toute les saisons de l'amour

Les vivre avec toi
Aujourd'hui j'y crois

{Refrain:}
On sera, amis amants, qui le sais vraiment?
On sera, dans la nuance là où nos coeurs balancent
Amis amants

On pourra inverser nos rôles
Pour s'offrir du temps
Et s'endormir sur nos épaules
Comme deux confidents
Que l'amour surprend

{Refrain:}
On sera amis amants, qui le sais vraiment ?
On sera, dans la nuance là où nos coeurs balancent.
On sera, amis amants, qui le sais vraiment ?
On sera, le feu, la glace, des coeurs à double faces
Amis amants

Je n'ai que deux mots à t'offrir

Viens plus prés de moi

Un duo qui peux nous décrire

Toi, moi
{Refrain: les4, x2}
On sera, amis amants, qui le sait vraiment ?
On sera, dans la nuance là où nos coeurs balancent.
On sera, amis amants, qui le sait vraiment ?
On sera, le feu, la glace, des coeurs à double faces
Amis amants

************************************ "Amis amants" - WHATFOR - 2002 ********************

27/08/05 - 12:27

Samantha est enfin sorti en DVD !!!



Oh joie, Oh joie !!! Samantha, la petite série humoristique déjà culte de France 2 est enfin sorti en DVD !! Dorénavant, à vous le plaisir de voir et revoir tous les sketches du DVD plus drôles les uns que les autres (mention spéciale à mon préféré, celui des Jeux ;)).

Alors courrez acheter le DVD !!!

PS : Sinon vous pouvez venir quand vous voulez pour qu’on se matte ça tous ensemble un soir ;))

27/08/05 - 12:02

Jean-Michel Jarre fête Solidarnosc



Plus de 100.000 personnes ont assisté vendredi soir à un concert de Jean-Michel Jarre a Gdansk, en Pologne


Le compositeur français de musique électronique avait été invité en Pologne à organiser ce concert monstre, donné sur le site des chantiers navals de Gdansk dans le nord de la Pologne, pour fêter le 25e anniversaire du syndicat Solidarité.

Ce site est le berceaux du premier syndicat libre du bloc soviétique, né en août 1980 .

Jean-Michel Jarre a réinterprété ses anciennes compositions bien connues en Pologne, dont les célèbres suites Oxygène et Equinoxe, devant une foule enthousiaste massée au milieu des immenses grues des chantiers.

Sur fond d'images laser qu'il manie à la perfection, au milieu des feux d'artifices et des photos de grèves d'il y a 25 ans projetées sur le mur d'un bâtiment peint en blanc, l'artiste a joué et bavardé avec le public pendant plus de deux heures.

Mélangeant l'anglais et le polonais, Jean-Michel Jarre a rendu un vibrant hommage à Solidarnosc, lors de ce concert intitulé "L'espace de liberté" et retransmis en direct par la télévision publique polonaise.

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"Ce concert est dédié à ces chantiers où tout a commencé", a-t-il dit. "Si nous sommes là aujourd'hui, c'est grâce à ces ouvriers des chantiers navals. C'est grâce à leur courage qu'on a pu mettre un terme à l'une des plus graves erreurs du 20e siècle: le communiste soviétique", a déclaré le musicien.

Jean-Michel Jarre a interprété notamment une oeuvre spécialement écrite pour l'occasion, "Solidarité ce soir". Il a invité sur scène le chef historique du syndicat polonais, Lech Walesa, et les deux hommes se sont donné l'accolade.

"Notre génération a pu donner à l'Europe une chance de liberté et de justice", s'est félicité Lech Walesa. Mais, a-t-il ajouté avec amertume, "nous étions 15.000 à l'époque, alors qu'aujourd'hui les travailleurs des chantiers ne sont plus que 3.000. La liberté s'est révélée difficile pour eux".

Le musicien français a dédié deux compositions au pape polonais Jean Paul II, dans un mixage de chants patriotiques polonais, avec une voix du pape résonnant fort dans les oreilles du public enthousiaste: "Nie ma wolnosci bez Solidarnosci" (Pas de liberté sans Solidarité).

Vers la fin du concert qui a constitué un moment fort des cérémonies du 25 anniversaire du syndicat célébré en Pologne, le public a scandé à Jean-Michel Jarre , comme il avait eu l'habitude de le faire au pape polonais: "reste avec nous".

27/08/05 - 11:57

Jean-Michel Jarre fait danser les grues

Il a été invité à donner un concert dédié au 25e anniversaire du syndicat Solidarité.

Le musicien réinterprêtera à Gdansk ses anciennes compositions, bien connues en Pologne mais remixées, ainsi qu'une oeuvre spécialement écrite pour l'anniversaire des grèves d'août 1980.

En visite en Pologne pour fignoler le scénario de sa prestation dans le berceau du premier syndicat libre de l'ancien bloc soviétique, Jean-Michel Jarre a visité le site en compagnie du chef historique de Solidarité et prix Nobel de la Paix, Lech Walesa.

"Les grues seront mises en mouvement, elles danseront" durant ce concert qui s'annonce comme étant la plus grande production musicale jamais réalisée en Pologne, a indiqué aux journalistes Stanislaw Plakwicz, le président de la Fondation de Gdansk, principal organisateur de la manifestation.

Selon M. Plakwicz, 50.000 billets ont déjà été vendus et le concert devrait attirer 100.000 personnes.

Le spectacle, dont l'organisation coûtera 1,4 million d'euros, durera deux heures, alors que Jean-Michel Jarre a renoncé à ses honoraires. Sa prestation sera retransmise en direct par la télévision publique polonaise et sur internet.

L'équipe de Jarre, qui compte plus de 100 personnes, est attendue à Gdansk le 11 août pour y installer le matériel.

Le 25e anniversaire du syndicat sera célébré fin août à Gdansk, Varsovie et Bruxelles. La cérémonie principale réunira le 31 août à Gdansk une vingtaine de chefs d'Etat et de gouvernement.

La journée du 31 août, date de naissance il y a 25 ans de Solidarnosc, a été proclamé fête d'Etat en Pologne.

23/08/2005

23/08/05 - 16:20

La pensée du jour ...

En 2004, dans le monde entier, on a dépensé 5 fois plus d'argent pour des implants mammaires et du Viagra que pour la recherche contre la maladie d'Alzheimer.

On peut donc en conclure que dans 30 ans, il y aura un très grand nombre de personnes agés avec de gros nichons et de superbes érections, mais incapables de se rappeler à quoi ça sert !

C'était la pensée du jour...

23/08/05 - 14:41

Ce qu'on a essayé de nous cacher pendant les JO d'Athènes

Comme vous ne l'avez sûrement pas remarqué, il n'y a pas eu de sportif de la semaine dans mon blog ce week-end.

Alors j'ai choisi de profiter de ce petit creux dans l'actualité sportive pour vous profiter d'un vrai travail de fond (et le mot n'est pas galvaudé), pour vous montrer preuves à l'appui, certaines scènes que l'on a essayé de nous cacher et qui se sont toutes déroulés durant les Jeux Olympiques 2004 d'Athènes.

Je vais donc réparer cette injustice tout de suite et vous faire part en quasi exclusivité de ces photographies hautement secrètes.

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La flamme Olympique n'a pas servie qu'a enflammer la vasque situé dans le stade Olympique d'Athènes ...



Certains sites olympiques n'ont pas connus l'affluence espérée ...



Certains basketteurs utilisent des méthodes très originales pour essayer de déstabiliser leurs adversaires ...



Chez ces dames aussi, on tente le tout pour le tout ...



Maintenant on comprend mieux la raison de la présence du Beach Volley au programme des Jeux Olympiques ...



Des ours déguisés en lutteurs ont tentés de participer illicitement aux jeux olympiques ...



Le pire pour un athlète ?? Etre trahi par son matériel ...



Parfois, on a beau essayer, on n'arrive pas à se retenir ...



Et comme disait Gerard Holtz ... Vive le sport ;))

18/08/2005

18/08/05 - 16:28

A part çà ...



A part çà …

Dans un mois et 5 jours, je ne pourrais définitivement plus utiliser la carte 12-25 de la SNCF car je serais à l’avant-veille de mon 27ème anniversaire.

Je n’ai pas eu envie de manger une salade piémontaise à midi et suis sorti m’acheter un sandwich.

Le deuxième toilettes homme de mon boulot recommence à mal fonctionner.

A part çà …

Je supporte de moins en moins d’avoir les cheveux moyennement courts, il va falloir que je pense à la tondeuse pour ne pas me ruiner en coiffeur.

J’ai encore oublié de qualifier le dernier appel que j’ai reçu.

J-6 avant la sortie en DVD de « Samantha … Oops »

A part çà …

L’équipe de France de Football à battu, hier soir, la Côte d’Ivoire, 3 buts à zéro.

L’épisode de « South Park » diffusé hier sur « Comédie! » avait pour sujet les sectes.

Par superstition, je n’aime pas parler des choses avant qu’elles ne se produisent.

A part çà …

Une de mes collègues a un nouveau téléphone portable de couleur noir et de marque Siemens.

Les Kopytka sont plus faciles à réaliser avec des pommes de terre anciennes.

Je pense passer directement par un loueur polonais pour la location du véhicule dont nous aurons besoin pour visiter le pays en Novembre.

A part çà …

J’aimerais bien voir ce que çà donne un robot maniaco-dépressif.

Le pique-nique de Samedi soir sur le champ de Mars pour l’anniversaire d’Oliv’ était vraiment très sympa et bien arrosé … n’est ce pas Oliv’ !!

Il faut que je pense à changer mon message de répondeur, car la chanson des nains commence à gonfler tout le monde.

A part çà … rien !!!

17/08/2005

17/08/05 - 17:25

Celui qui racontait son voyage en Californie - 4eme partie

Après une méprise, un bain de soleil, un iguane en laisse, un « cul de jatte » sur un skate, du bacon canadien, une bagarre de gang et un sachet au contenu illicite, une journée chaude dans tous les sens du terme s’annonçait pour samedi, avant-dernier jour, pour nous, à Los Angeles.

Le programme du jour prévoyait, notamment, une virée sur la colline d’Hollywood puis sur Hollywood boulevard, et une soirée très animée en compagnie d’Hugo, et d’Uriel et Antonio, deux amis mexicains d’Olivia, originaires de San Diego. L’anniversaire d’Hugo était dimanche et nous avions prévus de faire la fête samedi soir à cette occasion, même si sans prétexte on serait quand même allé faire la fête !!



Lorena et Hugo devait nous retrouver à l’hôtel vers dix heures trente. Olivia s’était couché la veille aux environs de trois heures du matin, et même si le réveil fut un peu dur, il se mit assez vite dans le rythme. Pour bien se réveiller, Andréa et Olivia allèrent faire quelques longueurs dans la piscine. Pendant ce temps Maria alla chercher des jus d’orange et des gâteaux à l’accueil et moi je pris un moment pour repasser quelques tee-shirts et chemises, que je jugeais un peu trop froissé à mon goût, et oui on peut être en vacances et quand même faire du repassage, la preuve est maintenant faite que ce n’est pas incompatible !!

Lorena arriva un peu après dix heures trente et nous raconta ses péripéties nocturnes. La pauvre trouva porte fermée, lorsqu’elle rentra chez son cousin la veille, car celui-ci était sorti en oubliant de prévenir sa cousine. Et celle-ci s’endormit dans la voiture, pendant qu’elle attendait le retour de ce dernier. Elle put quand même faire un brin de toilette et se changer avant de venir nous retrouver. Il était prévu qu’elle reste avec nous jusqu’au début de l’après midi car après elle était de corvée de mariage. Pas elle, je vous rassure, mais une de ces cousines je crois. Hugo se présenta quelques instants après, à la porte de la chambre. Mais avant de pouvoir aller prendre notre petit déjeuner, nous devions encore attendre Arnold, qui devait passer quelques instants à l’hôtel afin qu’Hugo puisse récupérer ses affaires. Hugo avait dû dormir chez Javier et n’avait pas pût se changer. Un peu avant onze heures, Arnold arriva enfin sur le parking de l’hôtel. Celui-ci ne pût rester très longtemps, car il devait se rendre à son travail, mais nous promît de passer la journée en notre compagnie dimanche.



Après qu’Hugo se soit changé, nous partîmes tous les six à destination d’un très bon « International House of the Pancake » pour y prendre notre petit déjeuner, qui se transforma en repas de midi, car nous ne commençâmes à déjeuner que vers midi. Nous prîmes tous des hamburgers bien gras et bien gros avec des frites ou des oignons rings selon les goûts de chacun. Juste avant de déjeuner, pendant que nous attendions Olivia, Andréa et Lorena partis à la station service, Maria et moi-même remarquâmes qu’Hugo n’avait pas l’air très bien. Pendant un moment il disparu même. Mais ensuite il ne laissa rien transparaître, mais pour moi quelque chose n’allait pas.

Le soleil était très fort en ce samedi midi et j’hésitais à prendre une casquette même si je connaissais les risques que j’entreprenais. Dans un premier temps, sur la colline d’Hollywood, prêt du « Griffith Observatory » je choisis l’option sans casquette. Après le déjeuner, nous passâmes un petit moment sur cette colline qui domine tout Los Angeles, afin d’admirer le beau panorama qui s’offrait à nous. Sur le côté droit en hauteur, nous avions une très belle vue sur les légendaires lettres blanches « Hollywood ». De l’autre côté se trouvait le « Griffith Observatory », et juste à côté la mythique route où James Dean tourna dans « La fureur de vivre », mais le secteur était fermé pour travaux. De là nous pouvions admirés, presque dissimulé sous un épais brouillard de pollution, l’impressionnante étendue de la ville.



La température extérieure était de plus en plus chaude, et celle de nos cerveaux ne tarda pas à augmenter fortement. C’est d’abord Lorena et Hugo qui simulèrent à plusieurs reprises « l’amour dans les fesses », en prétendant vouloir faire un enfant !! C’était vraiment drôle de voir Huguette simuler avec une femme !! En plus Lorena avait l’air d’aimer çà, car elle offrait sa généreuse croupe aux yeux de Hugo, qui faisait mine d’être intéressé, mais bon la scène manquait sensiblement de crédibilité. Pendant qu’Olivia et moi nous désaltérions avec un Coca Light bienvenue à l’aide d’une paille, afin d’éviter de boire à même la canette, au cas où des rats auraient uriné dessus, c’est les filles qui à leur tour, nous offrirent un moment sexe, sous l’œil de touristes japonais, non loin de la scène. Faisait mine d’avoir chaud, Andréa se renversa un peu d’eau sur son tee-shirt au niveau des seins, surgit alors Maria qui s’empressa de lêcher l’eau qui dégoulinait des seins d’Andrea !! Pendant ce temps, Cindy, qui était toute nue, frottait sa grosse poitrine sur la Ferrari de Steeve qui était rouge aussi … hein ?!? Oula je m’égare moi … mais revenons au léchage de sein des filles, qui reprit de plus belle, puisque pour rire, Andréa continua à s’asperger les nichons d’eau bien fraîche, et Maria en profita pour lécher les seins d’Andréa à la moindre occasion humide. Vous me direz dans l’histoire, il n’y a qu’Olivia et moi qui sommes restés sages. Et oui même si à un moment donné nous avons quand même pris le temps de chercher des crotales dans le bush … euh et c’est vraiment des serpents que nous cherchions dans les buissons, ah oui non mais, je vous vois venir avec votre regard lubrique et votre œil qui frise …

Une fois que tout le monde reprit un peu ses esprits, nous reprîmes la route à destination de Hollywood Boulevard, afin de voir le « Chinese Theater », qui était inaccessible le jour de notre arrivée. Après quelques difficultés pour trouver une place, nous nous garâmes non loin du point d’impact. Au moment où nous sortions de la voiture, nous entendîmes des sons de guitare bien grasse provenir d’une sorte de garage juste en face de nous. A l’extérieur se trouvait une voiture très originale, qui avait été tuner de manière très gothique, puisque que toute la voiture était recouverte d’une texture donnant l’impression de chair humaine et sur le toit, se trouvait la tête décapitée d’un homme. Au moment où nous prenions des photos de circonstances, un homme au crâne bien rasé et très tatoué fit son apparition, mais heureusement pour nous, ne nous prêtât pas attention.



Une fois sur le boulevard nous retrouvâmes les filles qui avaient fait voiture à part. En direction du « Chinese Theater » nous rencontrâmes des sortes de sosies de personnages de cinéma, qui vous proposait une photo en leur compagnie, contre monnaie sonnante et trébuchante. « The Mask », côtoyait Elvis, Marilyn Monroe, ou encore Dark Vador. Pendant que Lorena allait se chercher un soda et pendant qu’Hugo et Olivia chahutait un peu, les filles et moi observions les empruntes de mains et de pieds des grandes stars hollywoodiennes qui étaient apposés sur le parvis du Théâtre. Les stars mythiques du cinéma des années 50 côtoyaient les héros des films d’action de nos jours. Je constatais notamment, que mes pieds et mes mains avaient la même taille que ceux de Tom Hanks, à l’exception de son petit doigt, particulièrement développé !! Et si Tom Hanks était un Envahisseur …



Je décidais finalement après instance d’Olivia de coiffé ma tête d’une casquette au risque d’être décoiffé !! Nous restâmes encore un petit moment à observer le lieu. Lorena qui se sentait vraiment bien en notre compagnie décida de ne pas se rendre au mariage et de passer le reste de la journée en notre compagnie. Vers quinze heures, nous primes la direction de l’hôtel. Nous devions aussi contacter Uriel et Antonio pour savoir à quelle heure, ils pensaient arriver. Réussissant à les joindre sur le chemin du retour, ils nous indiquèrent qu’ils pensaient être des nôtres en fin d’après midi.

Juste avant de retourner à l’hôtel, Huguette, Olivia et moi, fîmes une halte dans un grand magasin d’outillage pour y acheter une boite aux lettre typiquement américaine à l’attention des parents d’Olivia, qui lui avaient demandé de leur en ramener une de Californie. Le choix n’était pas énorme, mais dans le lot nous trouvâmes une boîte grise conforme à l’image qu’on se fait de ce type d’objet, avec un beau drapeau rouge incorporé. La chose allait être un peu encombrante et nous espérions avoir de la place dans le coffre de la voiture de location, pour pouvoir l’emmener avec nous durant le reste de notre voyage.



Arrivés à l’hôtel, les filles barbotaient déjà dans l’eau de la piscine et discutait avec Lorena assise au bord du bassin. Hugo, qui n’était plus repassé chez lui depuis prêt d’un jour et demi, décida de nous abandonner pour la fin de l’après midi et promis de nous retrouver dans la soirée. Olivia enfila son maillot noir en lycra et tenta de rejoindre les filles dans la piscine.

L’eau du bassin ne semblait pas très chaude, et avec un grand courage Olivia décida finalement, après de longues minutes de se jeter à l’eau. Les filles rigolaient bien de le voir déambuler au bord du bassin. Il attendait peut être qu’un rayon de soleil viendrait subitement rechauffer l’eau, ce qui n’arriva pas et il fut bien obliger de se lancer, le pauvre. Enfin, une fois dans l’eau, il fut plus à son aise. Bon j’avoue que je n’ai même pas voulu tremper un bout de doigt de pied, mais bon sachez que je ne sais pas nager et que j’ai un peu la phobie de l’eau, la bonne excuse !! Je me positionnais donc proche de Lorena, qui était assise au bord du bassin, les pieds dans l’eau, sous le parasol. Pendant que nous regardions Olivia, Maria et Andréa nager et s’amuser, nous conversions de télé réalité et d’émissions qui avait fait l’objet d’une adaptation en France. Nous avions tous l’impression de vivre ces rares instants où l’on n’a le sentiment que le temps s’est arrêté. Nous ressentions vraiment un plaisir et un bien être total, presque un moment de grâce, qui fut un peu dérangé par un hélicoptère venant sans doute apporté un nouveau cœur pour un petit garçon en attente d’une transplantation. Mais bon dans ce genre de cas, on est heureux d’avoir été dérangé dans son moment de grâce, si au final une vie a été sauvée !!



Lorena contemplait Olivia qui nous proposait une belle brasse coulée, et elle le regardait presque qu’avec les yeux de l’amour. En plus la coquine en profitait bien car la brasse çà n’avance pas très vite et elle avait tout loisir de contempler le maillot noir en lycra d’Olivia qui épousait à merveille ses formes. Maria jouait avec ses cheveux et faisait mine d’être une hard rockeuse avec ses tifs en l’air. Audrey était venue nous rejoindre vers le bord du bassin pour discuter avec Lorena et moi. La température extérieure était encore particulièrement forte et ces instants de repos prêt ou dans la piscine étaient les bienvenues pour être en forme dans la perspective de la soirée à venir qui s’annonçait très chaude.

Vers dix neuf heures, les amis de San Diego n’étaient toujours pas arrivés. Aussi en attendant, nous retournâmes à la chambre pour nous préparer pour la soirée. Je pris aussi un moment pour préparer un petit sac contenant les diverses choses qu’Uriel nous avaient demandé de lui ramener de France. Il y avait de la pâte à crêpes, « des petits écoliers », de la moutarde, du savon « le petit marseillais », ainsi que des sacs plastiques et des prospectus de grande surface. Je vous rassure Uriel n’avait semble t-il pas l’intention d’ingurgiter les plastiques et les journaux, mais plutôt de s’en servir dans les cours de soutien en Français qu’il doit donner à la rentrée universitaire à San Diego !!



Après plusieurs fausses alertes, la voiture d’Uriel et d’Antonio pénétra sur le parking de l’hôtel vers dix neuf heures trente. Ils étaient accompagnés d’un ami français, un certain Jérôme, venu étudier quelques mois à San Diego. Olivia avait rencontré Uriel à Paris, il y a quelques années, par l’intermédiaire d’Hugo et ils étaient depuis devenus de bons amis. Uriel avait touché aussi au mannequinât, et il faut avouer que c’était un joli garçon. Avant de tous nous rendre à West Hollywood, je remis à Uriel le sac magique contenu tous les produits français. Hugo n’étant toujours pas de retour, nous décidâmes d’aller boire un verre à « The Abbey », et de dîner après dès qu’Hugo serait là. A « The Abbey » nous nous installâmes sur la terrasse. Non loin de là se trouvait toute une table de lesbiennes quarantenaires, un peu comme si les héroïnes de « The L World » s’étaient dit rendez vous dans dix ans, même ville, même rue, même bar gay. Les filles voulaient absolument immortalisés le banc de vieilles lesbiennes qui était dans leur dos, et faisant mine de se photographier, elles prenaient en fait des clichés de cette fameuse tablée. Lorena était toujours là et le mariage était très loin de ses préoccupations actuelles.



En allant aux toilettes, j’en profitais pour inspecter un peu les lieux, et les garçons qui s’y trouvaient mais je ne fus pas trop emballer, rien de bien passionnant à se mettre sous la dent. Dans les toilettes, au moment de me laver les mains, sur le coup je ne trouvais aucune serviette en papier pour me les essuyer. C’est à ce moment que l’espèce de gros gorille en costume cravate qui était à l’entrée des toilettes, me tendit des feuilles en papier. Sur le coup je fus plutôt surpris et intriguer et en le remerciant d’un « merci » bien franchouillard, je ressortis avec mon air innocent, car entre temps, j’avais compris l’arnaque. Mais il était hors de question que je débourse un dollar contre une feuille de papier, à ce moment là autant s’essuyer avec le dollar, c’est plus la classe quoi !!

Vers vingt et une heure trente, nous décidâmes d’aller dîner. Hugo était toujours invisible. Nous nous demandions vraiment ce qu’il pouvait bien faire, et où il était. Avait-il peur que son ami Uriel voit son nouveau nez et n’aime pas ?? Aller savoir !! Autre petit problème technique, comment trouver un restaurant sympa, alors que la grande majorité de ne servent plus après vingt deux heures. Presque impossible !! Après nous être cassé le nez, pas celui d’Hugo, devant deux restaurants italiens, et ne souhaitant pas nous aventurer dans un mexicain pas à notre goût, nous nous retrouvâmes non loin de l’hôtel en face d’un restaurant guatémaltèque. J’avoue que ma connaissance de la cuisine de ce pays était proche du zéro et donc c’est plein de curiosité que nous pénétrâmes dans les lieux. La clientèle faisait très couleur locale et au premier abord les plats proposés ressemblaient un peu à ce qui se fait au Mexique. Mais à un moment donné, nous vîmes avec stupeur que ce restaurant proposait un Milk-shake de viande, cette proposition culinaire nous refroidit tous, et sans tarder nous ressortîmes du restaurant.



Il était déjà prêt de vingt deux heures et la seule solution qui nous restait fût d’improviser un dîner au bord de la piscine de l’hôtel. Uriel et Antonio se chargèrent d’acheter des Pizzas et nous nous chargeâmes des boissons alcoolisés. Tout le monde s’installa au bord de la piscine. Il y avait donc Uriel, Antonio et leur ami Jérôme, Lorena, Marion, Audrey, Olivia et votre serviteur. Le dîner se passa dans une très bonne ambiance, et Uriel et Antonio étaient vraiment content de revoir Olivia et de faire notre connaissance à tous, et c’était bien sûr réciproque.

Minuit approchait et la soirée était loin d’être finie. Nous avions prévus de nous rendre dans une boîte de nuit appelée « The Arena » et située juste à côté du « Circus », où Olivia avait été la veille en compagnie d’Huguette. Mais les filles préférèrent rester à l’hôtel et Lorena qui devait faire encore pas mal de route pour retourner chez elle à Riverside, choisit ce moment pour nous quitter. Les « Au revoir » furent particulièrement émouvants, car nous nous étions tous déjà attaché à elle, et de son côté elle avait vraiment beaucoup apprécié ces deux jours passés en notre compagnie. Lorena versa même quelques larmes quand elle se rendit vers sa voiture. Olivia la prit encore dans ses bras quelques instants, avant qu’elle ne monte dans sa voiture. Nous la saluâmes encore, elle démarra la voiture et s’en alla.



De notre côté, une fois les abords de la piscine redevenus propres nous priment la voiture d’Uriel pour nous rendre en boîte à cinq : Uriel, Antonio, Jérôme, Olivia et moi. Dès notre arrivée aux abords du club, je commençais à découvrir la faune qui traînait dans ce type de boîte. Rien qu’à l’extérieur, on pouvait déjà apprécier le style de clientèle que nous allions côtoyer au sein du club. Cette fois-ci pas de portique à passer. Avant de pénétrer réellement dans la boîte, nous passâmes dans une sorte de couloir assez sombre au bout duquel se trouvait un premier bar. Au fond de ce couloir se trouvait une sorte de mur d’image qu’il fallait contourner pour arriver sur le premier « dance floor » situé en bas. Au moment de notre arrivée, une chanteuse locale se produisait sur la scène devant un public moyennement réceptif. Elle égrenait des mélodies dance qui aurait fait pâlir de jalousie Corona !!

Uriel décida d’aller faire un tour dans le Club afin de voir s’il n’y avait pas dans les parages, Hugo et son nez. Aussi il nous demanda de l’attendre où nous nous étions positionnés, le temps pour lui de faire son petit tour. Mais Uriel ne trouva aucun signe, qui pouvait laisser penser que le nez d’Hugo traînait dans le coin. A son retour nous fîmes alors un petit tour du propriétaire. Pour ne rien vous cacher, même si je savais que j’allais être surpris de ce que j’allais voir, je ne pensais pas l’être autant. L’ambiance qui régnait était vraiment particulière. Ce club était aussi sombre et glauque que l’autre, et vous croisiez presque tout le temps de la véritable racaille mexicaine, issus de gangs bien chauds et dangereux, dont certains vu leur regard, n’auraient pas hésité à vous flinguer, s’ils avaient eu la possibilité de tirer des balles avec leur yeux. Nous empruntâmes sur le côté une montée qui nous amena au dessus du dance floor. De là nous pouvions accéder à la terrasse extérieure où il était possible de fumer et de l’autre côté, en longeant une passerelle qui surplombait la salle du niveau inférieur, nous pouvions accéder au deuxième « Dance Floor ».



J’avais vraiment du mal à me mettre dans l’ambiance et ne me sentait pas trop à l’aise. Nous nous rendîmes dans la deuxième salle afin de danser un peu. Antonio et Jérôme allèrent chercher des boissons. Avec Uriel et Olivia nous commençâmes à danser un peu, mais la salle était particulièrement bonder et il n’était pas facile de se faire sa place, un peu comme au Tango, un soir de grande foule. Surtout j’avais peur de toucher un mec d’un gang, car c’était très mal vu et je comptais sortir vivant de la boîte. Prêt de nous un grand black qui devait culminer à deux mètres et devait peser facilement cent cinquante kilos, portait une sorte de robe en imprimé panthère et avait sur la tête une perruque blonde, lui n’avait pas besoin de talons compensés pour jouer à merveille son rôle de Drag-queen, au milieu de toutes ces « pseudo brutes ». En le voyant, on aurait cru apercevoir Tina Turner avec quarante centimètre et cent kilos de plus. Le voyant se rapprocher de plus en plus de moi, j’essayais de m’éloigner un peu, mais Olivia faisait exprès de vouloir me le mettre dans les pattes. J’avais déjà en tête des visions d’horreur de cet individu me serrant très fort contre lui.

J’avais la sensation d’avoir de plus en plus chaud et j’avais l’impression de devenir claustrophobe alors que je ne le suis pas spécialement. Au retour d’Antonio et Jérôme, je bus un peu d’alcool en espérant que cela me donnerait un coup de fouet. Tout autour de moi se trémoussait cette incroyable foule envoûtée par les sons « latino house » d’un DJ gourou, au milieu d’un décor apocalyptique. Les autres semblaient à l’aise et s’amusaient bien, alors que moi je n’arrivais toujours pas à me détendre. Je commençais même à ressentir des douleurs au niveau de l’estomac. Les garçons décidèrent à ce moment là de faire un tour sur la terrasse. Cette idée me semblait intéressante, peut être que de respirer un peu d’air frais me ferait le plus grand bien. Mais après quelques instants sur la terrasse à l’air libre, je n’allais toujours pas mieux. Pendant que nous discutions, un jeune chicano au crâne rasé appuyé contre le mur, une main dans la poche et l’autre tenant une bière, regardait de façon plus en plus insistante Olivia qui s’en rendit compte. Vu qu’Olivia le regardait, le jeune chicano insistait de plus belle en lui lançant des regards de chienne lubrique en chaleur. Il avait jeté son dévolu sur notre basque et il continuait à le mâter avec entrain. Olivier était assez surpris et en même temps amusé de voir cette petite frappe se comporter ainsi.



De retour à l’intérieur, les garçons souhaitèrent retourner sur le « dance floor » du bas. Sur le chemin Olivia croisa une connaissance, Matt, un autre ami d’Hugo, qu’il n’avait pas revu depuis son dernier voyage en Californie. Il retourna alors discuter sur la terrasse avec lui. Vu mon état je regagnais moi aussi la terrasse pendant que les trois autres retournaient danser. Olivia se rendit compte que je n’allais vraiment pas bien. Mon état se dégradait à vue d’oeil, puisque maintenant j’étais pris de forts tremblements. Olivia me trouva un coin pour m’asseoir. J’espérais reprendre des forces mais voyant que je n’allais pas mieux et vu l’heure avancée, Olivia me laissa avec son ami, et parti à la recherche des garçons. Quelques instants après, Uriel, Antonio et Jérôme surgissait sur la terrasse mais sans Olivia, ils ne s’étaient donc pas croisés. Uriel partit me chercher un verre d’eau et demanda à Jérôme de retrouver Olivia dans la foule, ce qui n’allait pas être évident. Par chance, Jérôme et Olivia se croisèrent sur le dance floor du niveau inférieur. Pendant ce temps, Uriel et Antonio restaient à mes côtés, afin que je ne m’évanouisse pas. J’étais vraiment victime d’un gros malaise, mais je trouvais invraisemblable que je puisse être dans cet état à cause du lieu, d’autant que je n’avais jamais fait de crise de panique de ma vie. En plus je ne ressentais pas le type de symptôme que l’on ressent dans ces cas là, à savoir notamment aucune pression au niveau de la gorge, mais plutôt des nausées et des tremblements.

Olivia et Jérôme retournèrent ensemble sur la terrasse et comme la boîte allait bientôt fermer, afin d’éviter la cohue et me ramener en vie à l’hôtel, nous décidâmes de rentrer. Sur le chemin de la sortie je me sentis de plus en plus nauséeux, j’étais même sur le point de rendre. S’en rendant compte Olivia me demanda d’attendre d’être sorti de la boîte pour vomir. Plus facile a dire qu’a faire, mais je réussis à tenir, et alla me cacher derrière le camion du vendeur de burritos pour poser ma galette. Un peu avant d’arriver à la voiture, je posais une autre quiche, et je passais le chemin retour jusqu'à l’hôtel la tête à l’extérieur de la voiture.




Arrivés à l’hôtel, nous remerciâmes Uriel, Antonio et Jérôme d’être venu nous voir de San Diego, et je remerciais encore tout le monde de m’avoir soutenu pendant ce difficile moment. Quelques instants après, ils repartirent en direction du sud de la Californie sans avoir vu Hugo de toute la soirée. Le mystère demeurait entier. Était-il venu en boite ? Voulait-il éviter de voir quelqu’un ? Son comportement bizarre de ce matin était t-il lié à sa subite disparition ? Nous étions impatient d’avoir de ses nouvelles dès le lendemain, afin, comme nous l’espérions, de savoir ce qui s’était passé.

Dans la chambre, les filles dormaient profondément, mais Olivia me conseilla de quand même aller prendre une douche fraîche. L’eau fraîche sur mon corps me fit du bien, je laissais couler l’eau abondamment sur mon crâne, lorsque je me rendis compte que j’avais un superbe et impressionnant coup de soleil sur le sommet de la tête. Je venais enfin de trouver une explication à mon mal : je venais tout simplement de faire une très jolie insolation. Même si j’avais eu un petit moment de stress lorsque j’étais à « l’Arena », la raison de mon mal n’était pas due au contexte qui m’avait entouré mais à mon inconscience de ne pas m’être protégé du fort soleil californien. Avant de me coucher, je pris un doliprane, mon crâne était encore tout chaud et j’espérais que tout reviendrait à la normale dès demain. La nuit était déjà bien entamée quand tout le monde s’endormit dans la chambrée.



17/08/05 - 13:26

Suède: une chienne renifleuse de sperme

STOCKHOLM (AP) - La police suédoise a annoncé qu'elle avait entraîné une chienne pour renifler le sperme laissé sur place après des viols, ce qui devrait l'aider à retrouver des traces d'ADN des violeurs.

Xena, un berger belge malinois de quatre ans, a été entraîné ces derniers mois, et elle est désormais prête à utiliser son talent unique sur des sites de viols, a précisé mardi Lena Thor, une porte-parole de la brigade cynophile de Göteborg, dans le sud-ouest de la Suède.

"C'est la première dans le pays, et probablement dans le monde entier, à apprendre à renifler le sperme", a ajouté Lena Thor. "Certains chiens sont meilleurs pour sentir certaines odeurs, mais Xena semble être extrêmement performante pour sentir le sperme".

Les traces de sperme sont souvent difficiles à retrouver sur des scènes de viols en extérieur, mais selon Lena Thor, Xena devrait aider à localiser des indices qui passeraient autrement inaperçus.

"Il est important que nous arrivions vite sur les lieux avec la chienne parce que le sperme disparaît vite", a-t-elle toutefois précisé.

PS : Même si l'initiative est intéressante, la police suédoise a quand même fait une grosse boulette pour le nom de la chienne, car Xena c'est quand même l'héroine lesbienne la plus connue de la télévision ;))

15/08/2005

15/08/05 - 20:21

Le sportif de la semaine



L’équipe de France d’Athlétisme a réalisé, la semaine dernière à Helsinki, lors des championnats du monde, une très belle performance, obtenant sept médailles, dont deux en or. Ce très beau résultat permet à notre pays de décrocher la 6eme place mondiale et surtout la France obtient son plus beau résultat dans des championnats du monde, hors ceux de 2003 à Paris.

Il était donc normal que le héros de la semaine soit notre double champion du monde, au 110m haies et au 4x100 M, Ladji Doucouré.

Le hurdler français de 22 ans, a répondu à toutes les attentes placés en lui la semaine dernière en devenant pour la première fois champion du monde du 110M haies, le plus jeune champion du monde de l’histoire. Deux jours plus tard, grosse sensation avec la victoire des Bleus dans le relais 4x100 hommes, mis sur orbite par Ladji.

Après la déception de sa finale ratée à Athènes, Ladji Doucouré a su se remotivé et continué sa belle progression, descendant cette année sous les 13 secondes. Attendu comme l’un des favoris, même si lui refusait cette étiquette, il a réussi à se défaire d’une grosse pression qui flottait au dessus de sa tête et réussir la course quasi parfaite. Malgré une erreur sur la dernière haie, Ladji a réussi a garder pour un centième, l’avance impressionnante qu’il s’était construite lors du passage des neuf premières haies.

Ce jeune prodige est désormais parti pour un long règne. Son principal objectif, désormais, est de conquérir le titre Olympique à Pékin en 2008, sur les terres de son principal rival, le chinois Liu, champion olympique en titre.

Au delà de son exploit, on gardera, d’abord en mémoire, une humilité rare. Ladji reste un garçon modeste, malgré son talent, qui ne fanfaronne jamais, conscient que rien n’est jamais acquis, un vrai athlète qui saura, on en est sûr, aux sirènes du « show-biz ». Ensuite, on oubliera cette belle image de Ladji, sur le podium avec un drapeau français sur les épaules, fier à l’idée de porter au plus haut les couleurs de la France.

Ladji Dpucouré est un très beau champion, un champion rare, souhaitons lui le meilleur car il le mérite vraiment !!

Bravo Ladji, vivement tès prochains exploits :))

12/08/2005

12/08/05 - 16:42

Imaginez ...

Imaginez un pays aux nombreuses richesses architecturales









Imaginez des châteaux féeriques





Imaginez des palais magiques





Imaginez des montagnes aux neiges éternelles





Imaginez des lacs aux reflets d’argents





Imaginez une mer au bleu unique





Imaginez des forêts peuplées d’animaux légendaires





Imaginez des paysages enchanteurs







Imaginez des nuits de rêves







Ne rêvez plus ... ce pays existe !!

Bienvenue en POLOGNE :)))

11/08/2005

11/08/05 - 16:26

Une infirmière polonaise ... amie du plombier polonais !



Il y a quelques temps, rebondissant, sur la fameuse histoire du plombier polonais cité pendant la campagne française du Référendum pour l’adoption de la nouvelle constitution Européenne, l’office de tourisme de Pologne avait sorti une campagne de publicité, mettant en vedette le fameux plombier, au demeurant très sexy, qui indiquant qu’il restait bien en Pologne, invitait les français à le rejoindre et visiter son magnifique pays (si il est magnifique son pays, des preuves a l’appui dans un prochain post de mon Blog !!)

Aussi, si cette campagne a pût attirer en particulier l’attention des femmes et des gays, il faut avouer que les hommes hétérosexuels étaient laissés pour compte. Mais qu’ils se rassurent, puisque l’office de Tourisme de Pologne a pensé à eux dans la suite de sa campagne, où cette fois-ci, cette une belle infirmière qui vente les charmes de son pays !!!

Ah la la, ce qu’ils sont forts et beaux ces polonais quand même LOL :))

10/08/2005

10/08/05 - 18:42

Celui qui racontait son voyage en Californie - 3eme partie



Après un «traffic jam», des étoiles, un coup de bambou et des sauces italiennes, la deuxième journée de nos vacances californiennes s’annonçait encore plus mouvementé. Nous devions rencontrés Lorena, une amie d’Olivier. Cela faisait prêt de 4 ans qu’ils discutaient de temps à autre sur Internet, mais ils ne s’étaient encore jamais rencontrés. Et donc ce vendredi matin allait être une grande première pour eux, car ils allaient enfin se voir en vrai. Lorena habitait Riverside à environ une cinquantaine de kilomètres de Los Angeles et était, tout comme Hugo, d’origine mexicaine.

Il y avait également au programme de cette journée, notre premier petit déjeuner américain du voyage et une journée à la plage pour profiter du soleil et des magnifiques plages californiennes. Et le soir en fonction de l’état de forme de chacun, une soirée en boite.



L’arrivée de Lorena était annoncée pour dix heures, et Hugo devait nous rejoindre à l’hôtel dans les mêmes eaux. La veille nous avions appelés Lorena pour lui indiquer comment se rendre à l’hôtel afin de nous rejoindre. Pour pouvoir être tous présentable à l’heure fatidique, nous étions sortis du lit vers neuf heures pour nous permettre de tous avoir le temps de passer par la salle de bains. Olivier était, ensuite, allé piquer une tête dans la piscine.

Il était environ dix heures, lorsque Lorena fit son apparition sur le seuil de la porte de notre chambre. A ce moment là Olivier était toujours en train de barboter dans la piscine, et ni les filles, ni moi ne savions à quoi ressemblait Lorena. Nous étions encore loin d’être prêt, et la chambre était encore particulièrement en désordre.



Tout d’un coup nous entendîmes un «Hi!! I’m Lorena» venir de la porte. N’ayant pas trop fait attention sur le coup, et ayant été un peu prise au dépourvu, Audrey, pensant que c’était la femme de ménage qui venait nettoyer la chambre lui dit dans son plus bel anglais: «Oh! Excuse me, but can you come back in fifteen minuts, because we are not ready». C’est là que je réalisais que la personne devant nous n’était pas la femme de ménage mais bien Lorena, l’amie d’Olivier. Après un petit moment de flottement, je repris la situation en main, en m’exclamant:«Oh! Lorena!! Welcome, I’m Olivier, an Olivier’s friend, and this is Audrey and Marion”. Une fois les présentations faîtes, j’expliquais à Lorena qu’Olivier avait prit un moment pour aller se baigner dans la piscine.

Audrey était assez gênée de son erreur, mais il semble que Lorena n’avait pas remarqué qu’elle avait été confondue avec la femme de ménage. A la décharge d’Audrey, Lorena était habillé en tee-shirt marine et bermuda, ce qui était un peu l’uniforme du personnel de l’hôtel. C’est à ce moment là qu’Olivier fit son retour dans la chambre. Olivier lui reconnu Lorena tout de suite et les deux furent vraiment très ravis de se voir, a tel point qu’ils se serrèrent dans les bras l’un de l’autre, c’était un minimum depuis le temps, d’autant qu’il semble que Lorena était secrètement amoureuse d’Olivier … encore une!! Après les compliments d’usage, nous commençâmes un brin de discussion dans la chambre, en attendant Hugo qui avait un peu de retard. Nous pûmes évoquer nos situations professionnelles, les filles parlèrent de la ville où elles vivaient, j’évoquais mes origines polonaises et Audrey, ses origines bretonnes.



Hugo arrivait enfin, accompagné d’un ami à lui, Arnold. C’est la première fois que nous faisions sa connaissance et une chose est sûre, c’est qu’il avait une bonne situation à en juger par la BMW rutilante avec laquelle ils étaient arrivés. Effectivemment, c'était le cas, car il travallait dans la mode pour un cabinet de tendance. Maintenant que tout le monde était là, il était temps d’aller prendre notre petit déjeuner. Hugo choisit de nous emmener dans une chaîne de restaurants spécialisés dans les Breakfast prêt de l’hôtel. Nous partîmes à deux voitures, les filles dans la BMW avec Arnold et Hugo et les garçons dans la Mitsubishi de Lorena. Nous arrivâmes quelques instants plus tard au restaurant. La décoration était assez typique, grand bancs en cuir vert, grandes tables grises, sol en damier et serveurs en uniforme maison. Nous nous installâmes et le serveur nous remit les cartes. Le choix était particulièrement fourni. Et en fonction des humeurs, il y eut deux écoles, entre ceux qui choisirent de manger un vrai breakfast (qui en général se compose d’œufs, pancakes, saucisses et bacon), comme moi ou les américains, et ceux qui choisirent de dévorer des hamburgers (d’une telle taille qu’au côté, ceux des fast-foods ont l’air ridicule), tels Olivier et Marion. Afin d’éviter de ne prendre trop de kilos, nous avions choisis de faire des bons gros petits déjeuner et de ne remanger que le soir, car la nourriture est globalement très calorique dans tous les types de restaurants bon marchés.



Une fois notre repas avalé, nous retournâmes à l’hôtel pour passer nos tenues de plagistes. Tout le monde était en bermuda ou short, sauf moi qui préférait rester en jean!! Et je peux vous assurer que je n’avais pas chaud sur la plage de Santa Monica en jean, car j'étais habitué à rester en jean même pas grosse chaleur, même si les filles et Olivier en doutaient un peu !! Arnold nous quitta là car il était l’heure pour lui d’aller travailler. Prêt de deux heures de voiture nous attendais pour rejoindre la plage de Santa Monica qui se trouvait à l’opposé de la ville par rapport à Hollywood. Sur le chemin nous fîmes un premier arrêt dans un supermarché qui vendait des tas de produits à un dollar pièce. On pouvait, par exemple, y trouver des boites de préservatifs ou du lubrifiant pour un dollar le tube ou la boite. Et même si on était tenté de vouloir faire quelques provisions vu les prix défiants toute concurrence, je peux vous dire que finalement nous préférâmes ne pas en acheter et faire confiance a des produits plus cher, mais plus sûr, car nous doutions quand même de la qualité et quand il est question de protéger sa vie, cela n’a pas de prix et vaut bien de faire très attention à ce que l’on achète en la matière. Par contre, nous achetâmes de l’eau et des boissons sucrés pour nous désaltérer sur la plage. Olivier acheta aussi du Tabasco pour satisfaire son palet de basque habitué aux plats plutôt corsés niveau assaisonnement et pour ses belles dents blanches, deux gros tubes de dentifrices. Par contre nous ne trouvâmes pas de crème solaire, nous dûmes donc, nous arrêter à nouveau dans un magasin proche de la plage pour nous en procurer. Nous étions partis à deux voitures et le jeu était bien sur de rester grouper et de ne pas nous perdre de vue. Ce qui fut fait non sans quelques frayeurs.

Nous arrivâmes a proximité de la plage vers treize heures. Une fois les véhicules garés, nous prîmes la direction de la plage. Vu que nous étions en semaine et au mois de Mai, la plage n’était pas très bondée de monde. Nous pûmes nous positionner assez prêt de l’océan. Chacun avait apporté sa serviette pour s’installer confortablement sur le sable qui était particulièrement bouillant, à la différence de l’océan pacifique qui était plutôt frais, et en tout cas trop frais pour s’y baigner, comme en jugèrent,
Audrey, Marion et Olivier.



Pendant que Lorena finissait son soda, et qu’Hugo poussait des rires stridents, les filles, Olivier et moi, discutions de la chance que nous avions d’être allongés face à l’océan pacifique, alors qu’il y a quarante huit heures nous étions encore dans la grisaille parisienne, enfin pour la version officielle. En réalité, nous passions notre temps à mater les beaux mecs bodybuilders et les belles nanas en bikini, et aussi à nous demander avec lesquels nous auriont bien aimés coucher !! Olivia enleva son tee-shirt pour prendre un peu le soleil, et exhiba le lézard tatoué sur son épaule. Tout le monde se passa un peu de crème pour se protéger du soleil, et comme j’avais décidé d’être feignant, j’avais choisi d’acheter une crème sous forme de spray dont je m’aspergeais le visage et les bras de temps à autre.

Nous restâmes allonger un petit moment au soleil afin de profiter du soleil généreux de Californie. Puis nous prîmes la décision de nous rendre à pied du côté de Venice Beach, qui se trouvait à environ une bonne demi-heure à pied en longeant la mer. Sur le chemin, nous fîmes un petit détour pour admirer un immeuble très original dont l’entrée était constituée par une grosse paire … de Jumelles, qui faisait bien dix mètre de hauteur.



De retour en bord de mer, nous approchions de Venice Beach et de sa population très originale. Il est vrai que nombre de hippies s’étaient installer dans ce quartier, lui donnant une atmosphère particulière. En autre, nous pûmes croiser, un homme qui tenait un iguane en laisse, un cul de jatte sur un skate, un guitariste en roller barbu, des adorateurs de Dieu, et toute une ribambelle de personnages fort surprenants. En bordure de quai, se trouvait un certain nombre de magasins vendant des articles à destination des touristes et notamment des tee-shirts très sympas dont nous fîmes l’acquisition. Un peu plus tard, nous arrivâmes devant les playgrounds mythique de Venice Beach (vus notamment dans le film « Les blancs ne savent pas sauter », où différents jeunes hommes s’adonnaient au basket de rue. En face se trouvait le Venice Gym Club où des hommes torses nus et bodybuilder exhibaient leurs muscles bandés et s’entraînaient à l’aide de diverses appareils de torture.

Mes yeux commençaient à me picoter fortement et j’étais de plus en plus gêner par les rayons du soleil. Plus les minutes avançaient et moins j’y voyais. Après nous être un peu reposés, nous fîmes marche arrière pour retourner du côté de Santa Monica. Sur le chemin, les choses ne s’arrangeaient pas me concernant et la douleur latente me rendait un poil irritable. J’avais hâte de retrouver la voiture et vite rentrer pour me rincer les yeux, car je compris très vite que c’était le spray que je m’appliquais sur le visage qui était responsable de mon mal. Avant de quitter Venice Beach nous recroisâmes le cul de Jatte skateur, qui en plus de ne plus avoir ses deux memebres inférieurs, avait également un bras en moins. Ce dernier s'était relevé sur ses moignons de jambes et remuais sur son skate devant un vieux hippy barbu, en imperméable et en rollers qui jouait de la guitare électrique. Même dans un film, je crois qu'on aurait pas pùu voir une scène autant en décalage, vraiment hallucinant !!



Une fois de retour, il était l’heure pour nous de retourner à l’hôtel car de longues minutes de voitures nous attendaient. Les filles, pour changer un peu, firent le trajet retour avec Lorena, et Olivier et moi passèrent notre retour avec Hugo et l’urne de sa grand mère. Sur le chemin vers l’hôtel, nous fîmes un petit détour par Beverly Hills, et nous passèrent notamment devant les fameuses toilettes publiques, où Georges Michael fut surpris par un policier. Les filles elles passèrent carrément sur Rodéo Drive, afin d’avoir déjà un aperçu des lieux. Dans la voiture de Hugo c’était Dalida à fond les ballons. Mes yeux commençaient à aller un peu mieux, car je m’étais mis à l’abris du soleil pour les soulager un peu.

Une fois arrivés à l’hôtel, je pus soulager mes yeux sous l’eau et à la fin de la soirée ce ne fut plus qu’un mauvais souvenir. Pendant ce temps, Hugo et Olivier étaient allé discuter un peu au bord de la piscine. Un peu plus tard, les filles arrivaient enfin. Hugo lui, décida de rentrer chez lui pour se changer, se reposer et se préparer en vue de sortir dans le quartier gay de Los Angeles plus tard dans la soirée. Pour notre part, un peu frustrés de ne pas avoir put manger des pizzas la veille, nous décidâmes en compagnie de Lorena d’aller dîner dans une pizzeria non loin de l’hôtel. Le restaurant où nous allâmes dîner était décoré de façon très kitsch à l’italienne, et tout le long des murs étaient disposés des bouteilles vides de différents vins et alcools italiens.



Nous avions la possibilité de prendre soit une grosse pizza pour tous, soit de plus petites pour chacun, mais composer une pizza à cinq n’était pas chose facile. Si Olivier et Lorena se mirent d’accord sur une pizza pleine de poivrons, Audrey, elle, voulait absolument connaître ce qu’était le « canadian bacon » et moi j’avais très envie d’ananas. Aussi il fut décidé de commander séparément. Au moment où je commandais ma pizza, jambons et ananas, mais sans « canadian bacon », Audrey fut assez déçue, n’ayant pas réalisée que la commande n’était pas commune à tous. Mais très vite je la rassurais en lui disant, que nous allions commandés séparément, et qu’elle pourrait donc savourer très vite une pizza au bacon du Canada. Marion opta pour quelque chose de plus classique et pris une pizza au jambon.



Pendant le dîner, nous décidâmes de la suite de la soirée. Les filles, assez fatigués, préférèrent rentrer se coucher. Lorena avait prévu d’aller dormir chez son cousin qui habitait non loin de West Hollywood et préférait ne pas rentrer trop tard, afin d’être en forme pour le lendemain car elle devait assister à un mariage. De mon côté, j’étais aussi un peu fatigué et de plus, je me remettais de mon mal d’yeux. Aussi, sachant qu’il était déjà prévu de sortir samedi soir à nouveau, je préférais aussi rentrer à l’hôtel. Quand à Olivier, souhaitant profiter à fond de son séjour sur place, il était motivé pour une virée à West Hollywood en compagnie d’Hugo, Arnold, Javier et Sebastian.



Hugo revenu à l’hôtel vers vingt deux heures. Il resta un petit moment avec nous pour faire le point sur le programme du lendemain. Sachant que nous devions recevoir la visite d’amis venus de San Diego, nous décidâmes de concentrer nos visites sur le milieu de la journée et de d’aller sur la colline d’Hollywood, ainsi que de retourner à Hollywood Boulevard.

Hugo et Olivier partirent en suite en direction de West Hollywood. Lorena resta encore un petit moment avec les filles et moi, puis décida de rentrer dormir chez son cousin. De notre côté, nous fîmes de même un peu plus tard au moment où Olivier et Hugo rejoignaient Sebastian et Javier dans un bar huppé du Quartier gay de Los Angeles appelé « The Abbey ».



Ce bar était très réputé à Los Angeles, de part sa décoration très original et par le fait que de nombreuses stars américaines comme Jenifer Lopez y avaient leurs habitudes. Le bar se situait à l’emplacement d’une ancienne abbaye, ainsi la structure était consitutée de grosses pierres, qui donnait un style baroque à l’édifice. A l’entrée d’un grand portail se trouvait une grande terrasse. A l’intérieur et sur le côté droit, l’ambiance était plus lounge avec de grands canapés et une cheminée au centre. Au fond on pouvait trouver une ambiance plus « chill-out » et dépouillée, avec une faible luminosité et un bar sur le côté. Au fond au centre se trouvait les toilettes où étaient répandus des pétales de fleurs. Un peu plus loin au fond à gauche l’ambiance était plus cosy et plus oriental avec de grands lits à baldaquin ou l’on pouvait de dissimuler entre amis sous une grande tenture blanche. Entre cette partie et la terrasse, se trouvait le bar principal et d’autres tables. Le bar avait pour spécialité des martinis et des pina colada aromatisés à différents fruits.

Les quatre garçons prirent un verre en attendant l’arrivée d’Arnold. Celui-ci arriva finallement vers vingt trois heures trente et sachant que les boites ferment assez tôt en Californie (deux heures du matin en semaine et trois heures le samedi), les garçons ne tardèrent pas trop à s’y rendre. Ils choisirent d’aller passer la soirée dans une boite assez underground appelée « Le Circus ». La boite était localisée entre West Hollywood et Beverly Hills, et avait été aménagée dans une ancienne usine. Hugo comptait dormir chez Arnold et laissa ces affaires dans la voiture de ce dernier. A proximité de la boîte, Arnold déposa les garçons et repartit garer la voiture plus loin. Il leur proposa de déja faire la queue et qu'il les rejoindrait tout de suite. Alors que les garçons étaient sur le point de rentrer dans le Club, ils aperçurent Arnold qui leur fit signe qu’il allait les rejoindre.



Pour rentrer dans le Club, il fallait passer sous un portique à détecteur de métaux semblable à ceux qu’on trouve dans les aéroports. Ce procédé était utilisé par ce Club dans le but d’éviter que certaines personnes ne pénètrent dans la boite muni d’une arme à feu. Forcement, cette petite mise en scène plongea directement Olivier dans l’ambiance qui allait régner au sein de la boite et il n’allait pas être déçu de ce qu’il allait voir plus tard. Arnold lui, tenta de rejoindre les garçons qui pénétraient au même moment dans « Le Circus », mais se disputant avec la sécurité, ceux-ci lui interdirent de rentrer, il fut contraint de rebrousser chemin et d’aller s’amuser ailleurs sans pouvoir prévenir Hugo et les autres qu’il n’avait pas pût rentrer.

A l’intérieur de la boite, l’ambiance était assez bizarre. La luminosité était particulièrement faible, seuls des stroboscopes donnaient un semblant de lumière. Le fait que le lieu soit un ancien entrepôt augmentait la sensation d’une atmosphère particulièrement glauque. La boite était composée de trois parties : une salle principale qui diffusait une sorte de musique « Dance-house », où se trouvait, sur des podiums, disséminés dans la salle, des « gogos dancers » vêtus uniquement de strings. Une autre petite salle à côté, tout aussi glauque et sombre, diffusait un son plus « Dance », et sur le côté se trouvait une petite terrasse à l’air libre où il était possible d’aller fumer. Enfin pour rajouter à cette atmosphère underground, la clientèle de cette boite était pour le moins surprenante. En effet, on ne trouvait, quasi exclusivement, dans l’enceinte du « Circus » que ce que l’on pourrait qualifier de la « racaille mexicaine ». Tous donnaient l’impression de venir tous droit de gangs de quartiers chauds de la ville. La plupart avaient le crâne rasé, des tatouages à profusion, et des muscles saillants que l’on découvrait sans peine, sous les débardeurs blancs qu’ils arboraient. Certains étaient même torses nus. Ils portaient aussi presque tous des baggies bien large. Bref on se serait cru au milieu d’un rassemblement de gangs plus dangereux les uns que les autres.



Pourtant le décalage était saisissant entre l’image qu’ils donnaient et leur comportement au sein des murs de cette boite, ou la plupart dansaient, se caressaient et s’embrassaient sur le « Dance-Floor ». Olivier fut surpris par cette attitude sexy ou love, ces regards insistants qui s’échangeaient à tout endroit, ou le plaisir qu’ils prenaient à danser autour des Gogos, qui eux les dominaient du regard. Il était déjà incroyable de se dire que tous étaient gays, mais encore plus surprenant quand on réalisait que certains étaient sûrement trempés dans de sombres histoires. Je crois qu’il n’y a qu’à Los Angeles que l’on peut vivre ce genre d’expérience saisissante, ou beaucoup de préjugés prennent sacrément du plomb dans l’aile en quelques instants. Malgré tout l’endroit n’offrait pas de gages de parfaites sécurités. D’autant que même sans armes, quelques petites bagarres, dont une assez violente éclata et obligea la sécurité à intervenir pour vider du lieu les protagonistes

Pendant que Javier, Sebastian et Olivier sirotait un verre, Hugo tentait désespérément de retrouver Arnold en vain. Un peu plus tard, ils passèrent une partie du temps sur le « Dance Floor » de la salle principale. Hugo abandonna l’idée de retrouver Arnold et en même temps ses affaires. Ensuite, ils allèrent sur la terrasse s’asseoir un moment. Sebastian recommença ses tentatives de drague envers Olivier. Sur le banc Sebastian enlaça Olivier, et ce dernier prenant çà plus pour un jeu, l’enlaça aussi. Ensuite ils retournent tous sur la piste de danse.



Vers deux heures, les arçons décidèrent de quitter la boite. A l’extérieur, Sebastian s’approcha d’Olivier et lui montra ce qu’il avait dans sa poche depuis le début de la soirée, à savoir un petit sachet de cocaïne. Peut être pensait il qu’Olivier allait le suivre dans un délire « sex & drug », mais il n’en fut rien. D’ailleurs dans la voiture quand Hugo et Javier prirent conscience du risque qu’ils courraient à cause de Sebastian, la tension fut palpable et Hugo préféra reconduire Olivier à l’hôtel et mettre fin à la soirée.

La voiture d’Hugo pénétra sur le parking de l’hôtel un peu après trois heures du matin. Hugo indiqua à Olivier, qu’il reviendrait demain à l’hôtel vers dix heures et qu’il allait dormir chez Javier puisque toutes ses affaires étaient restées dans la voiture d’Arnold qui restait injoignable.

Les jours suivants nous ne revîmes plus Sebastian et Javier. Olivier rentra se coucher. En passant devant les lits il aperçut Audrey emmitouflée dans les couvertures à l’inverse de Marion qui, elle, dormait bras et jambes écartés avec sa couverture presque à terre. Lorena elle, eut aussi une mauvaise surprise, en effet, son cousin était sorti s'amuser avec des amis, sans la prévenir, et après l’avoir attendu prêt de trois heures dans sa voiture, elle s’y endormit de fatigue.

09/08/2005

09/08/05 - 01:07

Un bouquet pour France Télévision !!!



Soyons sport !! Même si France Télévision n'a pas été très brillante cet hiver pour les mondiaux de ski, il faut avouer que dans la retransmission d'autres sports, les deux chaînes font vraiment du très bon travail.

C'est pourquoi, plutôt que de rester sur cette note négative, j'ai souhaité rendre hommage au travail des équipes de journalistes dans le traitement du Tour de France et en ce moment des Championnats du Monde d'Athlétisme.

Car c'est un vrai plaisir de pouvoir bénéficier sur nos écrans d'une telle couverture, de tels moyens techniques, d'un travail journalistique de qualité et cerise sur le gateau de commentaires professionnels et passionnés.

Et cette semaine je me régale à suivre les exploits de nos athlètes en étant sûr de ne rater aucune image forte, aucun résultat. Mes oreilles se régalent d'entendre le trio Montel, Faure et Diagana, véritables connaisseurs et qui arrivent à nous transmettre leur passion de l'athlétisme. Ce trio est, de plus, très complémentaire, nous permettant de comprendre au mieux tous les enjeux et tous les aspects techniques de chaque discipline. Derrière, une équipe de jounalistes et une équipe de réalisation oeuvre pour nous fournir, le plus d'images et le plus d'infos possibles, a tel point que la France est devenue un modèle pour les autres télévisions du monde, tant la qualité de retransmission est grande.

Alors merci à France Télévision de jouer son rôle de service public, et de nous fournir un programme sportif de qualité, c'est dans ces moments là qu'on est heureux de payer sa redevance.

09/08/05 - 00:45

Carton rouge pour France Télévision !!!



Vu que c'est la soirée des cartons rouges, j'ai eu envie de poster un vieux post que j'avais faire paraitre dans mon ancien blog et que voici :

Un célèbre proverbe dit que la loi du plus fort est toujours la meilleure, et en télévision, c'est France Télévision qui vient nous rappeler comment ce proverbe était encore pleinement d'actualité .
L'objet du délit : les championnats du monde de Ski Alpin que France Télévision se faisait une joie de diffuser sur son antenne !

Ah ce qu'il était enthousiaste Gérard Holtz le 29 Janvier lors de l'ouverture de ces mondiaux, quand il annonçait sur l'antenne de France 2, qu'encore une fois France Télévision allait retransmettre toutes les épreuves de ces championnats du monde . Mais voilà, cette saison l'équipe de France de Ski Alpin ne brille pas . Et à défaut de belles performances, les retransmissions ont vite été sacrifiés sur l'autel de l'audience .
Au fil des jours se sont alors enchaînés, non programmation, annulation de diffusion ou pire encore diffusion que d'une partie de la compétition : on crois rêver !!
Jugez plutôt : Vous êtes tranquillement dans votre canapé préféré avec votre bière préférée à la main, entrain de regarder depuis une heure la descente hommes des championnats du monde . Et depuis un petit moment, vous observez sourire en coin, un roumain, un argentin ou encore un jeune français tenté désespérément de rallier l'arrivée en attendant avec impatiente que les meilleurs descendeurs américains ou autrichiens prennent le départ . Et là, stupeur, France 2 interrompt la retransmission de l'épreuve alors que les meilleurs skieurs sont encore au départ, parce qu'il est 13h et qu'il est l'heure du journal télévisé . Peut être obtiendrez vous le résultat final au détour d'une brève pendant ce même journal, mais en tout cas vous n'en verrez pas plus ce jour là !

Pour mieux vous faire comprendre l'illogisme des dirigeants de France Télévision, c'est comme s'ils avaient couper un match de football à la 70eme minute, alors qu'il en reste encore 20 à jouer, ou encore si France 2 interrompait une étape du tour de France à 30 kilomètres de l'arrivée ! Chose impensable quand il s'agit de foot ou de vélo mais chose "acceptable" quand il ne s'agit que de ski alpin, vous savez ce petit sport régional qui occupe maigrement l'actualité sportive de la Savoie et de l'Isère quelques mois par an !
Après tout le français ne s'intéresse pas au ski ... non ! Le français quand il va aux sports d'hiver dans les alpes ou les pyrénéens, il joue à la pétanque sur glace, plus communément appelé le Curling, ou il fait des bonhommes de neige, ou encore il boit du vin chaud, mais non, aucun ne pratique assidûment le ski alpin et donc aucun français ne s'intéresse suffisamment aux compétitions pour que les retransmissions télés soient intégrales !!

Oui, je vous vois venir, tout le monde ne s'intéresse pas au ski alpin à la télévision, certes, aussi vous n'avez pas conscience de la portée d'un tel acte ! Alors imaginez si vous étiez au concert de votre artiste préféré, et qu'on vous y prive d'un tiers du Spectacle, et bien là c'est la même chose, et le fan de Ski il est aussi mécontent ! Prenons un exemple concret : avec au hasard un concert de Lorie ! Car oui tout le monde est fan de Lorie ... enfin jusqu'a 6 ans et demi ! Et bien imaginez qu'au bout d'une heure et quart des deux heures de concert, le spectacle s'interrompt brusquement sans que vous aillez pu entendre les plus grands tubes de votre chanteuse préférée comme "J'ai besoin d'amour" ou "la Positive attitude" chère à notre 1er Ministre Jean Pierre Raffarin ! Imaginez vous devant sortir de la salle de concert pleurant toutes les larmes de votre corps, car vous vous direz que c'est vraiment trop injuste de priver un enfant de 6 ans et Jean Pierre Raffarin du droit de voir Lorie chanter la "Positive attitude"! De là à penser que Raffarin a le QI d'un enfant de 6 ans, il n'y a qu'un pas ... que je franchis, car cela pourrait expliquer pas mal de chose sur l'état de la France actuelle sous Raffarin . Mais je n'irais pas jusqu'à mettre sur le dos du 1er Ministre, l'échec des français aux mondiaux de ski, car là le mal n'est pas aussi profond, simplement un renouvellement des générations qui se fait attendre et la contre performance de quelques cadres de l'équipe .

N'empêche le français ne brille pas, il n'est pas "sexy", alors on préfère ne pas faire fuir la chère ménagère habituée à voir Benoît Duquenne à 13 heures, plutôt que d'assumer son rôle de service public . Car des dingues en combinaison moulantes dévalant sur deux planches en plastiques des pentes improbables, ça ne plaira que quand le français brillera !!

Excusez moi encore de m'inquiéter, mais quand on sait que pour les championnats du monde 2009 à Val d'Isère, c'est France Télévision qui assurera toutes les retransmissions pour le monde, on a de quoi avoir des sueurs froides ... enfin d'ici là, France Télévision aura lancé France 4 sur la TNT ! Reste à espérer qu'avec trois chaînes de télévision à sa disposition, la Direction des sports de France Télévision arrivera bien à trouver des créneaux pour diffuser des compétitions de ski dans leur intégralité et ne reproduira plus ce genre d'erreurs !

09/08/05 - 00:41

Merci Google !!!



Comment casser un mythe grace à Google ...

Je suis, en autre, réferencé sous les thèmes : "pas d'experiences hétéros" et "memoires d'une blonde" ... c'est vrai c'est tout moi :
Une belle blonde encore vierge !!! ;)) Merci Google ;))

08/08/2005

08/08/05 - 23:10

Le carton rouge de la semaine pour les commerçants parisiens

J’aime Paris au mois d’Août, pouvoir m’y balader et flâner dans les rues, caressé par les rayons d’un soleil généreux. J’aime le calme de certains quartiers abandonnés par les parisiens parti d’aérer sous d’autres latitudes. J’aime entendre des sonorités et des mots inconnus à mes oreilles et le doux chant des accents du monde. J’aime la bonne atmosphère qui règne, la bonne humeur et le sourire des gens dans la rue. J’aime cette impression que Paris est tout à moi, que la ville est devenu mon grand terrain de jeu.

Mais Paris pourrait être encore plus beau, si en parallèle, je n’avais pas le sentiment de temps en temps de partir à la quête du Graal dès que je souhaite faire une course. Je ne compte plus le nombre de boulangeries, boucheries, restaurants, marchands de journaux, ou autre commerces, fermés plusieurs semaines lors du mois d’Août.

Et chaque année cela est de pire en pire. Acheter son journal ou sa baguette se transforme en chemin de croix, car on se casse le nez au moins trois fois a chaque fois, avant de tomber sur un commerçant ouvert. Alors, certes tout le monde a le droit de partir en vacances, mais si les commerçants pouvaient arrêter de croire que tous les parisiens ont quittés la ville au mois d’Août et que certains pendant ce temps essaye tant bien que mal de vivre, ils seraient agréables.

Au final, ceux qui ont le plus raison, sont ceux qui reste ouvert au mois d’Août, car proportionnellement, ils récupèrent beaucoup de clientèles qu’ils peuvent tenter de fidéliser. Alors si je n’avais qu’un souhait pour que mon Paris au mois d’Août soit parfait … mesdames, messieurs les commerçants essayez de ne pas tous fermer boutique au même moment ! !

07/08/2005

07/08/05 - 23:50

Le sportif de la semaine



Le sportif de cette semaine est sans surprise, Zinedine Zidane. Comme vous le savez sûrement, même si vous n’aimez pas le football, puisque que l’information passe en boucle dans tous les journaux depuis mercredi, Zizou a décidé de faire son grand retour en équipe de France.

Mais si j’ai choisi de mettre Zidane à l’honneur cette semaine, ce n’est pas pour saluer son retour, car tout le monde l’a déjà fait, mais plutôt pour saluer la force de cette décision, et pour rendre hommage à un homme hors du commun.

Celui qui restera sans aucun doute comme le plus grand footballeur français de tous les temps, par son jeu et par son palmarès, a eu le courage, cette semaine, de prendre l’une des décisions les plus importantes de sa carrière.

Zinedine Zidane a montré toute l’humilité qui l’habite, et alors que d’autres n’aurait jamais osé prendre une telle décision, lui, a choisi de prendre le risque d’un retour, alors qu’il sait qu’il va être attendu comme le messie par tout un pays.

Pour ceux qui connaissent bien Zidane, ils savent que cette décision a été mûrement réfléchie, mûrement pensée, et que s’il a choisi de revenir, c’est qu’il sait au fond de lui que c’était la meilleure des décisions.

Pour continuer a vivre à fond sa passion, qu’est le football, Zizou à eu le courage de faire ce choix. Sans doute s’est il rendu compte qu’il n’était pas encore tout à fait à l’aube de sa carrière, et qu’il avait encore de grands et beaux moments à vivre en bleu.

Sans doute s’est il rendu compte, que c’était plutôt d’un break dont il avait eu besoin et pas d’un arrêt définitif, et parce qu’il aime profondément son pays, et qu’il est fier et heureux de porter les couleurs de la France, il a compris que son devoir était d’aider encore cette équipe, au moins une année, avant d’arrêter définitivement sa carrière de club et internationale.

Alors merci Zinedine d’avoir fait ce choix. Tu as pris, assurément, la meilleure décision possible. Aussi, je te souhaite de prendre le plus de plaisir possible sur les terrains, et je sais que tu feras de ton mieux, pour, avec l’aide de tes coéquipiers, qualifier la France pour la prochaine Coupe du Monde. Nous sommes tous derrière toi ! !

05/08/2005

05/08/05 - 14:45

Celui qui racontait son voyage en Californie - 2eme partie

Après un dîner bien gras, une courte nuit, un sauvetage de petite culotte, un tuberculeux et des prises d’empreintes digitales, nous étions enfin arrivés à bon port: Los Angeles, et nos vacances allaient enfin réellement commencer.

Nous étions debout depuis six heures du matin, soit depuis quinze heures déjà, sauf que la journée était loin d’être finie, car sur place il était seulement quatorze heures, heure locale. Et pour absorber au mieux le décalage horaire, nous avions choisi d’attendre simplement le soir pour aller nous coucher. Hugo, Javier et Sebastian attendaient patiemment dans le hall d’arrivée.

L’aéroport de Los Angeles à la particularité d’être très étendu et de proposer une zone de sortie pour, quasiment, chaque compagnie. Ainsi, chaque zone de sortie reste à taille humaine et il fut assez facile de retrouver nos trois amis mexicains, malgré le fait que par rapport aux photos que j’avais vu, Hugo et encore plus Javier avaient bien changés. Enfin pour Javier, le changement devait se situé autour de … hummm … je dirais environ trente kilos. Quand à Hugo, en le voyant nous avions la sensation que son nez avait un peu … rapetissé, mais bon rien de trop choquant non plus.



Une fois, les présentations faites et les bises effectués, je pris quelques instants pour appeler ma pauvre mère, qui se faisait sûrement des cheveux blancs depuis notre départ. Je pris donc le temps pour la rassurer, lui dire que tout allait bien, qu’il faisait beau et chaud et qu’il n’y avait aucune raison que je meurs sous les tirs d’un gang, car de toute façon, nous ferions toujours très attention. Une fois la corvée finie, il était temps pour nous tous de nous rendre au parking de l’aéroport afin de rejoindre les voitures.

Afin de répartir les masses, nous décidâmes, de répartir les bagages dans chaque voiture, de mettre Javier dans la voiture de Sebastian, et nous quatre, de rouler dans la voiture de Hugo.
Hugo possédait une sorte 4x4 Break avec cinq vraies places et un coffre, d’un assez beau gabarit, enfin dans l’absolu, car le coffre était encombré par quelques bidons, des bouteilles vides et des magazines gays.



Une fois que tout le monde fut installé, nous prîmes la direction de l’hôtel. Hugo devait à la base nous héberger chez lui. Mais quelques semaines avant notre arrivée, il nous appris que des travaux de rénovation de son appartement allaient avoir lieu, et qu’il ne pouvait de ce fait, plus nous héberger chez lui. Mais voyant qu’il nous mettait dans une situation délicate, il entreprit de trouver un hôtel charmant et bien situé et cerise sur le gâteau, mit un point d’honneur à nous offrir les quatre nuit d’hôtel. Même si nous avions été un peu gênés sur le coup, nous savions que de toute façon, nous ne le ferions pas changer d’avis.

Le premier contact avec la Californie fut particulièrement bitumé. Pour rejoindre l’hôtel, depuis l’aéroport il fallait emprunter des voies rapides, qui à cette heure étaient particulièrement chargées. Ainsi notre première heure californienne se déroula au milieu d’un capharnaüm de voitures plus grosses et imposantes les unes que les autres.



Cela faisait prêt de quatre ans qu’Hugo et Olivier ne s’étaient pas vu, et donc forcement ils avaient des tas de choses à se dire, et ce qui était sympa, c’est que malgré les années, il y avait toujours beaucoup de complicité entre les deux. Il faut dire qu’il fut un temps, où ils étaient, très très proches! En tout cas l’ambiance était très bonne sur la route pour l’hôtel, ce qui était plutôt bon signe. J’avais remarqué à l’avant de la voiture d’Hugo, une sorte d’urne violette, et comme cet objet me faisait penser à une urne mortuaire, je ne pus m’empêcher de faire l’allusion! Aussi, je demandais à Hugo, si c’était sa grand-mère qui trônait en bonne position à côté de levier de vitesse dans cette fameuse urne. Ce petit trait d’humour fut du meilleur effet!! Sur la route, Hugo nous demanda si nous avions déjà en tête les endroits de Los Angeles que nous souhaitions visiter. Certes, nous en avions un peu discuté dans l’avion, mais pour la première partie, nous trouvions plus logique de faire confiance aux connaisseurs, à savoir Olivia, un habitué des lieux et Hugo, le local! Aussi en lui indiquant dans les grosses lignes les endroits que nous souhaitions voir, nous laissions donc carte blanche à Hugo pour organiser les journées.

La chaleur à l’extérieur était particulièrement forte. De plus, nous étions assez chaudement habillés, car le matin nous étions partis de Paris sous la pluie et le froid. Même si les américains sont les rois de la climatisation, nous avions quand même un peu chaud dans la voiture d’Hugo et nous étions pressés d’arriver à l’hôtel pour nous changer et faire trempette dans la piscine, car nous savions déjà qu’une jolie piscine nous attendait! Après un peu plus d’une heure de route, ce fut enfin la délivrance et l’arrivée à l’hôtel. Nous étions réservés pour quatre nuits à l’hôtel Travelodge Inn d’Hollywood. Cet hôtel se trouvait dans le quartier d’Hollywood tout prêt de Sunset Boulevard, et non loin du quartier gay de West Hollywood. Enfin tout prêt reste une chose toute relative à Los Angeles, car la ville s’étend sur prêt de cent cinquante kilomètres de long et de toute façon, il nous fallait quand même quinze minutes de voiture pour nous y rendre, ce qui comparer aux deux heures de route pour rejoindre la plage de Santa Monica, faisait que l’on pouvait tout de même considérer que West Hollywood était proche de l’hôtel ! !